Rapport de stage

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  • Publié le : 11 septembre 2010
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Décroissance, une idée dévoyée par les médias...
S’il est un sujet mal-connu de nos jours, voire méconnu, souvent présenté de façon superficielle, c’est bien celui de la Décroissance.  </O&NBSP;:P>A la décharge de ceux qui ne voient dans ce terme qu’un retour à l’époque où l’on s’éclairait à la bougie, la médiatisation trompeuse utilisant des images allégoriques y est pour beaucoup.C’est ainsi que l’on a pu voir sur France 2 au mois de janvier lors de l’émission, « Envoyé spécial », une caricature de la décroissance, confusion volontairement entretenue dont d’ailleurs dans le même ordre d’idée M6 nous a gratifié le 25 mars pour disqualifier la décroissance.  </O&NBSP;:P>Pour ceux qui ingurgitent sans esprit critique la télévision, la décroissance seraitessentiellement le fait de consommer moins ou différemment. Je n’épiloguerais pas un passage significatif de l’introduction du reportage de M6 où le journaliste Mardon fait preuve d’un semblant de méconnaissance voulue pour dévaloriser le concept. Simplement pour dire que si la décroissance n’est que le fait d’aller chier dans la sciure de bois et vivre dans une yourte, le sujet politique et écologique de ladécroissance soutenable sera vite épuisé et totalement vidé de son sens.  </O&NBSP;:P>D’abord, il faut élargir le débat, l’époque de la génération des bobos d’après 68 étant de l’histoire ancienne, nous devons donc faire une approche plus politique de nos sociétés. Et y inclure tout de suite la première constatation qui est que la recherche de croissance exponentielle est incompatible avecune écologie salvatrice, et surtout avec le partage des richesses. Aussi, dans le même ordre d’idée, le développement durable qui veut que les avancées scientifiques vont en partie régler les dysfonctionnements, apporter des solutions aux dérèglements planétaires tout en continuant de croître économiquement est une fumisterie de première. Il n’y a donc d’autres perspectives que de combattre leproductivisme, quel qu’il soit : capitaliste où communiste à la mode de l’ancienne URSS.  Certes, il ne faut pas négliger l’aspect individuel qui va s’attacher à la préservation de la nature, il a son importance, mais il faut aller plus loin en dirigeant la collectivité un modèle de société ou le partage sera la base du système. A fortiori, pour le système économique ! </O&NBSP;:P>D’entrée, une constatation s’impose, c’est que nos moyens énergétiques et de fabrications ne doivent plus être essentiellement pompés dans le capital nature, et particulièrement celui non renouvelable. Le capital humain deviendra par la même occasion l’une des priorités conceptuelles. Cela induit donc que la recherche de l’économie d’énergie est essentielle et va par conséquence apporter certainescontraintes, comme dans la construction par exemple où on fait déjà quelques efforts néanmoins encore insuffisants.  </O&NBSP;:P>Il y a aussi les matières premières utiles à la fabrication des objets courants et indispensables qui sont elles aussi extraites du sous-sol. Il faut de la bauxite pour fabriquer un récipient en aluminium par exemple, mais on peut aussi recycler encore plus, en nesurconsommant pas le matériel jeté suffirait pour le renouvellement.  </O&NBSP;:P>Toutefois, il ne s’agit pas de le faire à grande échelle comme cela se pratique en Inde avec le démantèlement des paquebots, non, récupération au niveau de la collectivité locale des métaux et transformation par des fours Martin, ne serait-ce que pour citer cet exemple. Fours d’ailleurs que l’on pourrait fairefonctionner grâce à l’électricité fournie par la méthanisation du reste des déchets. Il y a foule d’exemples, comme le retour au verre consigné, etc… Sans parler des amuses gueules totalement inutiles dans beaucoup de circonstances comme le téléphone portable. Pour un toubib, un sauveteur, d’accord, mais pour téléphoner à son concubin pour lui dire d’acheter une boîte de petit pois, c’est...
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