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Partie II : Sommet de la Ligue arabe

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Les sommets

Sans oublier que ces sommets essayent de résoudre les problèmes interétatiques le cas du Maroc et de l’Algérie par exemple. En plus les compétence de coordonné les effort dans tous les domaine technique ou politique ou même sécuritaire (la convention arabe contre le terrorisme). Ces convention en pour but la modernisation dumonde arabe et l’aide au peuple palestinien .il faut souligner que l’affaire palestinien est pratiquement toujours présente dans les délibération non seulement des sommet ordinaire mais aussi lors des sommet extra ordinaire même si les rapport des pays arabes avec Israël a pris une autre dimension.
Ces rapport bascule entre la normalisation et de conclure des traité de paix et le refus totalnon d’un paix durable mais de l’existence même d’un Eta juif dans les territoire arabe. Ces position on peut les considéré comme l’un des plusieurs sujet qui divise le monde arabe.

P.J annexe : sommet de Beyrouth 27- 28 mars 2002
Sommet de Tunis 22-23 mai 2004
Sommet d’Algérie 2005
Déclaration des droits de l’hommeConvention arabe pour la lutte contre le terrorisme

A/ 14e  Sommet de la Ligue arabe, Beyrouth 27-28 mars 2002 :
L’Initiative de paix arabe présentée par le prince Abdullah bin Abdul Aziz

La déclaration de Beyrouth en 2002 connue sous le nom d’ "Initiative de
Beyrouth", avait été saluée par les occidentaux comme une avancée significative vers
un règlement de la questionpalestinienne et ce malgré le contenu a minima de ces propositions. On avait bien compris alors qu’Israël n’accepterait jamais un statut qui effaçait toutes ses victoires militaires depuis la guerre des six jours et les conquêtes territoriales qui en étaient le résultat. On pensait cependant que la reconnaissance formelle de l’Etat d’Israël par les états arabes constituerait un préalablesuffisant pour inciter les parties à s’asseoir à la table des négociations. A l’origine, le plan du
Prince Abdallah d’Arabie Saoudite allait plus loin que la déclaration finale de Beyrouth que Washington avait considérée comme un véritable plan de paix. C’est sur cette base qu’avant le sommet d’Alger, la Jordanie avait avancé de nouvelles propositions plus réalistes que le roi de Jordanie pensaitsusceptibles d’emporter l’adhésion des Américains et de jouer un effet d’entraînement vis-à-vis des Israéliens. Mais à l’issue de la réunion des ministres des Affaires Etrangères qui s’était tenue avant le sommet, le secrétaire général de la Ligue Arabe avait déjà annoncé la couleur, appuyé par le ministre algérien des Affaires Etrangères, M. Abdelaziz Belkhadem qui précisait même que ce sommet ne serait"celui de la normalisation des relations avec Israël". La proposition modifiée du Prince Abdallah comme la résolution jordanienne évoquées au cours de la réunion préparatoire avaient déjà provoqué l’hostilité des ministres présents. Dès lors, il était prévisible que les chefs d’Etat et de gouvernement des pays arabes, saisis de propositions de leurs ministres des Affaires Etrangères. ce qui aprovoqué encore plus de devisions dans l’organisation .
B/* la 16ème session ordinaire de la Ligue arabe du 22-23 mai 2004 à Tunis:

Adoption d'un ''Pacte de concorde et de solidarité arabe''
Cette session a débouché sur l'adoption d'un ''Pacte de concorde et de solidarité arabe'' dont le préambule souligne notamment :
- La volonté commune de respecter les engagements contractés sur labase de la charte de la Ligue des Etats Arabes et de concrétiser les résolutions qui sont prises dans le cadre de la ligue.
- L'engagement à oeuvrer à la concrétisation de ce pacte afin de garantir un avenir meilleur aux Etats et aux peuples arabes, et à agir dans le cadre de la solidarité en vue de réaliser une paix juste, globale et durable dans le monde arabe.
- L'attachement à l'initiative...
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