Rapport

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 53 (13065 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 14 mai 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
En cette ère de mondialisation, l’un des grands défis lancé à tout espace économique, grand ou petit, réside dans sa capacité de créer des opportunités d’emplois.

L’un, justement, des instruments permettent de relever ce défi, réside dans l’investissement. Un levier à l’aune duquel se mesure l’essor, ou non, de toute économie nationale, ce fait que la promotion-dynamisation desinvestissements publics ou privés à toujours été au centre de toute politique économique.

A l’image de nombreux pays, le Maroc ne fait pas exception à la règle, toujours est-il qu’au Maroc, en termes de «littérature d ’investissement » beaucoup a été écrit. Sur le terrain, peu a été fait.

En témoigne le parcours de l’investissement national ou étranger. D’aucuns n’ignorent que des autorisationspréalables au démarrage de l’activité, aux dispositions juridiques et fiscales, en passant par l’acquisition-aménagement des sites, le parcours est long et est surtout complexe. IL engage plusieurs intervenants et soulève souvent le problème d’attributions.

D’où la nécessité d’alléger et de simplifier, l’idéal serait donc de raisonner en termes de raccourci. Dans ce cas, l’acte d’investirne peut être que réconforté.

A ce niveau, on rappelle des hautes directives de SM le Roi sur la nécessité de simplifier, rationaliser et raccourcir toutes les procédures administratives auxquelles les investisseurs sont soumis.

Des directives qui invitent aussi les responsables à doubler d’efforts pour doter le pays d’interlocuteurs et d’institutions clairement définies qui auront àêtre les interfaces institutionnelles et opérationnelles des investisseurs.

Pour, mettre en œuvre les Directives Royales, sur les plans préfectoral et provincial, le souverain a nommé de nouveaux walis à la tête des centres régionaux d’investissement. Des structures décentralisées qui au niveau local, jouent le rôle de «guichet unique » et fait des walis «des dépositaires de compétencesadministratives centrales en matière d’investissement »[1]. En somme, une nouvelle dynamique d’efficacité d’écoute et de proximité.

Ce présent mémoire s’articulera autour de deux principaux axes.

Le premier axe concerne, les impératifs de l’investissement au Maroc t le deuxième concerne le CRI de la région de Rabat Salé Zemmour Zaer en tant facilitateur et promoteur de l’investissementau Maroc.

Il est de notoriété publique que la croissance est tributaire aux efforts collectifs d’investissement aussi bien du secteur public que du secteur privé.

L’investissement est la base essentielle du décollage économique et de la mise à niveau de l’économie nationale, il est un choix stratégique pour résoudre les différents problèmes sociaux-économiques et leurs conséquences.Toutefois, pour augmenter les investissements, il faut mettre en place : des mécanismes adéquats, une définition des priorités et une incitation des investisseurs par la préparation des plates-formes pour la création de leurs entreprises et la réalisation de leurs projets : simplification des procédures, charte des investissements …

C’est pourquoi les pouvoirs publics dès l’accessionà l’indépendance ont intégré l’incitation à l’investissement dans leurs différentes politiques économiques. Toute-fois, les avantages et les garanties nécessaires à l’attraction des investisseurs, tant nationaux, qu’étrangers, tels qu’ils sont édités par l’arsenal fiscal hérité du protectorat, se sont révélés très insuffisants.

Du coup, l’Etat a dû mettre en place une stratégie globale enmatière de politique d’incitation à l’investissement depuis la fin des années 1950, et plus précisément depuis 1958 date de la mise en vigueur du premier code des investissements.

A ce code furent succédés ceux de 1960 et 1973.

En 1995, une charte d’investissement a été adaptée, résultat : le cadre incitatif à l’investissement au Maroc a enregistré un relatif regain d’intérêt...
tracking img