Regimes totalitaires en grèce, espagne et portugal

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 8 (1861 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 8 mars 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
Introduction
Pour adhérer à l'Union Européenne, des pays comme l'Espagne, le Portugal ou la Grèce, pays fondateur de la démocratie en Europe, il a fallu qu'ils se défassent de leur régimes totalitaires. En effet, jusqu'à 1974 pour les deux premiers et jusqu'à 1977 pour l'Espagne, ces pays étaient sous des régimes totalitaires, n'étants donc pas éligible pour l'UE. Nous allons maintenant étudierces différents régimes, en commençant par Régime des Colonels, puis par l'Estado Novo au Portugal pour terminer par le régime Franquiste en Espagne.

La Grèce et le Régime des Colonels
En 1963 ont lieu les premières éléctions libres en Grèce depuis 40 ans. Le vainqueur, Giorgios Papandréou, chef d'un parti de centre, est alors politicien grec important depuis de nombreuses années, ayantpourtant été Premier Ministre de trois rois différents. Craignant la montée du fascisme, il décide d'épurer l'armée, très marquée par l'extrême droite. Mais les dignitaires de l'armée grecque on aussi peur de la menace communiste, et par désir de plaire aux Etats-Unis essaie de le déstabiliser. Menant une forte pression sur le roi Constantin II, celui-ci le déstitue en 1965, alors qu'il éssayait deprendre la place de ministre de la défence.

En avril 1967, un groupe de militaires grecs, sous les ordres du colonel Gheórghios/Yeóryos Papadhópoulos fait un coup d'Etat renversant le régime monarchique, grâce à la déstabilisation des partis politiques ainsi que le régime. En décembre de la même année, il tente de renverser ce nouveau gouvernement, mais après un échec, il doit s'éxiler à Rome. LàGrèce reste pourtant le Royaume de Grèce jusqu'en 1973, et les dirigeants se nomment Régents.

Comme dans toute dictature, les colonels cherchent à éliminer les opposants, allants des simples politiciens de gauche juqu'aux simples défenseurs de droits de l'homme. Mais ils sont simplement assignés à résidence, certains furent parfois torturés. Malgré la censure, de nombreuses manifestations contrele régime ont lieu. En 1968, la dictature doit faire face à deux obstacles: Aléxandros Panagoúlis tente d'assassiner Papadhópoulos, et est condamné à mort. Suite à de violentes manifestations, il est grâcié. C'est aussi l'année de la mort de Giorgios Papandréou, alors en résidence surveillée. Ses obsèque donnent suite à une série de nombreuses manifestations contre le régime. Les Grecs éxilés fontdes manifestations à l'étranger, et la Grèce etst exclue du Conseil de l'Europe l'année suivante. Le 29 juillet 1973, le régime organise un vote truqué déstituant la monarchie et instaurant une "République" ayant pour président Gheórghios Papadhópoulos.

La crise chypriote fut fatale au régime des colonels, déjà affaibli par une forte protestation, des étudiants principalement; occupation del'École Polytechnique (Politechnion), évacuée par les chars le 17 novembre 1973 malgré l'opposition de son recteur Constantin Conophagos. Les événements du Politechnion ne furent pas seulement une révolte étudiante mais une révolte populaire, dans la rue se trouvaient des gens de toutes les conditions. Le 17 novembre les dictateurs firent marcher les chars sur l'université. La Grèce avait un accord dedéfense avec Chypre. La Turquie attaqua et occupa une partie de l'île mais bien que la Grèce ait envoyé des troupes, elles n'entrèrent jamais en action. Le régime est donc achevé en 1974. Après ce régime, on observe la mise en place d'une démocratie. Le niveau de vie des grecs augmente, notamment grâce au tourisme. La Grèce adhàre à l'UE en 1981 et adopte l'Euro en 2001. Elle a depuis accueilliles jeux olympiques, à l'origine Grecs, en 2004, à Athènes.

L'Estado Novo au Portugal
Suite à la mort du roi Charles Ier en 1908, à l'instauration d'une république en 1910, des luttes de travailleurs, des tumultes, des homicides politiques, et des crises financières, le Portugal connnaît une période d'instabilité politique. Le 28 mai 1926, le general Gomes de Costa fait un coup d'Etat, et...
tracking img