Relations internatioanles

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  • Publié le : 6 novembre 2010
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1ère partie: Les théories des RI

Section 1: L’approche réaliste

A. Une approche empirique

Réalistes: scepticisme face à l’idéalisme qui prétendrait abolit l’anarchie des RI, les jeux de puissances, c’est une vision désenchanté de l’Histoire révélée par une simple analyse des faits.
Pessimisme anthropologique, l’homme est un individu égoïste, enclin au mal, fait état del’imperfection du monde. Cette analyse ne se prétend pas objective, contrairement à l’idéalisme qui légitime la guerre, le réalisme fait preuve de prudence face à la guerre. Weber postulait la neutralité axiologique: la sociologie doit rester neutre sur le plan des valeurs. Il faut séparer la théorie empirique de la thèse normative
La politique n’agit pas seule en fonction de grands principes mais enconsidérant le contexte précis de son action pour envisager des adaptations possibles.
La réalité sociale marquée par l’irrationalité des agissements des acteurs, écarte la perspective d’une éthique rationalisée.
Pour les réalistes, la raison ne bénéficie pas de la supériorité dans l’action. Les réalistes se réfèrent aux premiers grands historiens de l’antiquité.
Pour les athéniens, la loi du plus fortest une loi naturelle, le concept de puissance est le concept clé de l’État, «  celui qui fait de la politique aspire à la puissance «  ( Weber ). Si la violence n’est pas l’unique moyen normal de l’État, elle est néanmoins son moyen spécifique. « Toute politique étrangère n’est que la volonté de maintenir, d’accroître ou d’affirmer sa puissance » ( Morgenthau ). La volonté de puissance des Étatsva de paire avec leur volonté d’extension de puissance. La recherche du prestige peut aboutir à raviver l’extensionisme naturel. Morgenthau, concept de l’équilibre des puissances: équilibrer les besoins de la puissance et des aspirations pacifiques. La paix est préservée par un équilibre, ne pouvant être obtenu que par l’action des forces en présence qui s’annulent.
D. Herne, fut secrétaire auxaffaires étrangères, écrivait à une époque où les puissances avaient mis fin à la guerre de 30 ans, «  l’équilibre est la prudence nécessaire aux États pour préserver leur indépendance « .
Théorie d’équilibre des pouvoirs: devoir du pays le plus fort à se mettre au coté du plus faible.
Association temporaire d’intérêt fait en sorte que les États n’acceptent pas qu’un des leur les domine. Objectifde préservation: existence de mécanismes régulateurs de la par de la répression de toute ambition au pouvoir mondial.
4 mécanismes selon Spykman:
- principe classique des empires: diviser pour mieux régner
- dissuasion militaire
- compensation: «  concert des nations « 
- alliances
La morale est suspecte en RI car elle sert souvent à masquer les intérêt des États. La diplomatie ne peut êtreconduite sous forme de croisade, elle doit être mise au service du maintient de la paix par l’ajustement des intérêts des États. L’état de nature n’est pas une fatalité inexorable car la violence s’avère toujours contrôlable. La concurrence des intérêts va permettre de temporiser la demande des États grâce à des compromis qui repose sur le terme de puissance construit sur la base des intérêtsdéfinis de manière rationnelle et sur la concours des États.

C. Les États comme acteurs principaux

«  stato centriste « , appréhende les États comme les acteurs privilégiés sinon exclusifs de la scène internationale. «  modèle des boules de billard «  de Wolfers où les États sont des unités fermées, imperméables et souveraines qui s’entrechoquent, rebondissent faisant des autres acteurs desinstruments.
Depuis le traité de Westphalie, les États sont devenus des acteurs privilégiés après la guerre de 30 ans.
Analyse de Tao, 1948, les États tendent à devenir des ensembles plus vastes, primauté des États sur les OI car celles-ci agissent par eux.
État nation agit rationnellement avant d’adopter le choix qui maximise son utilité. Kenman, paradigme de l’acteur rationnel. R.Aron...
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