Resume de la poesie

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  • Publié le : 15 novembre 2009
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Envoyé par Christel.
RESUME SUCCINCT DE L’HISTOIRE DE LA POESIE

Au départ tout est Poésie. La notion de littérature apparaît au XVIII°siècle. Durant tous les siècles antérieurs, on ne parle pas de notion de genre.

Au commencement vint Homère et Iliade, l’Odyssée, Virgile, Horace… et toute la littérature antique.
Ne pas oublier les fabliaux, les farces etc du moyen âge :
• La farce deMaître Pathelin (1486)
• Le Roman de Renart
POESIE EPIQUE

MOYEN AGE, MOYEN FRANçAIS

Cette littérature médiévale va s’affiner avec le Moyen français et des gens comme RUTEBEUF : « savez-vous comment je m’arrange ?
L’espérance du lendemain,
Ce sont mes fêtes. »

Premier à exprimer en langue d’oïl un lyrisme personnel.

CHRISTINE de PISAN : 1ère femme à vivre de sa plume.Des œuvres de commande mais aussi des rondeaux qui laissent échapper la confidence personnelle.
= poésie de circonstance et fonction lyrique marquée par la confidence personnelle
CHARLES D’ORLEANS le prince poète : poème prend le rythme d’une chanson :

Le temps a laissié son manteau

De vent, de froidure et de pluye

Et s’est vestu de debrouderie

De soleil luyant, cler et beau.
Le temps devient une figure vivante, tient autant qu’à son naturel, à la pointe de mélancolie
Double mouvement dont l’héritage sera revendiqué par les grands rhétoriqueurs :
- subjectif et allégorique
- réaliste et formaliste.

François VILLON « mauvais garçon » de la littérature française ; écrit le Testament qui comporteplusieurs ballades en forme de bilan pour une vie fort mouvementées : la plus connue est celle qui évoque non sans humour la fuite du temps et les plaisirs éphémères. La beauté ne dure qu’un moment : un air de nostalgie dont RONSARD et les romantiques ne manqueront pas de faire un bon usage.

La ballade des pendus  (ou l’épitaphe Villon) :

La pluye nous a buez et lavez,

Et le soleildessechiéz et noircis ;
Pies corbeaulx, nous ont les yeux cavez,
Et arrachiéz la barbe et les soucis
Jamais nul temps nous ne sommes assis ;

Puis çà puis là, comme le vent varie
A son plaisir sans cesser nous charie,
Plus becquetez d’oyseaulx que dez a coudre.
Ne soiez donc de nostre confrairie
Mais priez Dieu que tous nous vueille absoudre !

Le testament :Eh ! Dieu si j’eusse étudié,
Au temps de ma jeunesse folle
Et à bonnes mœurs dédié
J’eusse maison et couche molle.
Mais quoi ? je fuyoie l’école,
comme fait le mauvais enfant.
En écrivant cette parole
A peu que le cœur ne me fend…

Fonction émotive de la poésie : veine romantique

LA FERVEUR RENAISSANTE

LES GRANDSRHETORIQUEURS :
MESCHINOT, MOLINET : se sont des poètes de cour. Ils mettent leur plume et leur savoir au service des princes qui les rémunèrent de façon régulière. Ces poètes se distinguent surtout, sur le plan littéraire, par l’intérêt qu’il portent à la forme poétique. Intérêt qui les pousse à théoriser et à faire paraître des arts poétiques. Leur poésie est fondée sur des jeux du langage, du vers etde rimes

Clément MAROT :poète de cour. Formé par son père, est ancré dans la tradition des Grands rhétoriqueurs. Est le dernier des grands rhétoriqueurs.
L’adolescence Clémentine (1532-1534) : poèmes de circonstance pour une grande partie ;
« ce rimailleur, qui allait enrimant,
tant rimassa, rima et rimona
qu’il a connu quel bien par larime on a » ( petite épître au roi)
poésie de circonstance : fonction référentielle et conative
les poètes lyonnais : SCEVES, Louise LABE (la Belle Cordière)
Poètes qui voulaient faire de la ville de Lyon un centre poétique

LA PLEIADE :
Cénacle formé de poètes, mais ils n’ont jamais considérés qu’ils faisaient partie d’un cercle littéraire.
Sont tous d’anciens élèves de l’humaniste Dorat....
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