Rimbaud

Pages: 5 (1014 mots) Publié le: 4 avril 2012
C’était dans une auberge, un soir d’été, où les nuits sont fraîches comme le rappelle la douceur du froid belge. Léo était assis à une table, en train de se délecter d’un met rappelant les saveurs d’une cuisine généreuse. Il était un homme simple, sans manière, ni principe mais qui aimait être apprécié. Il avait les cheveux courts, beau garçon, et déjà quartenaire. Sa vie était déjà bien entamée.Dans cette maison, il était le client d’une serveuse, jeune et jolie fille. Elle avait environ la vingtaine, la peau toute juvénile et une odeur à faire épanouir un prince. Elle gérait avec son père le lieu d’accueil et était donc la serveuse. On pouvait distinguer entre le client et la jeune fille, une sorte de complicité dans les regards. La femme dressait les plats pour aiser son client, etfaire en sorte de maintenir un élan de fidélité. Léo était au ange. Alors qu’il était en voyage pour satisfaire son besoin personnel, il avait voulu s’arrêter dans un tel établissement. Léo, totalement sous le charme de la serveuse, il eut l’idée de lui réclamer un baiser. Celle-ci, toute timide accepta, et fit cela le dos tourner aux autres clients ainsi qu’à la cuisine. Toute heureuse, elle n’osaplus adresser la parole à Léo. Une heure après, à la fin du service, ils se retrouvèrent comme ils s’étaient promis dehors pour parler entre eux. Leur amour était le coup de foudre le plus commun, mais il était le plus rapide et sincère que personne n’aurait pu avoir, même un Dom Juan. Deux mois plus tard, Léo avait mis de côté ses projets et avait trouvé une maison et un travail près del’auberge. Le père de la jeune serveuse ne savait rien de cet amour si complice. Il ne voulait que sa fille ne se trouve un amant elle-même, car il était très accroché aux coutumes familiales, qui disaient que le père trouve le mari de sa fille. La mère de la fille était morte d’un tragique accident de carrosse, et qui avait par la suite entraîné la reprise de l’auberge avec la juvénile fillette qui n’avaitencore aucun avenir de tracer. Léo avait demandé un soir le prénom de la demoiselle, et celle-ci lui déclara, avec toute sa fidélité, Mary. Le grand gaillard et Mary étaient un couple, soudé mais qui vivait dans la pénombre du cuisinier de l’auberge. Ils étaient sans cesse en train de se demander comment avouer cet acte au père de la fille, mais en vain, régnaient dans un clair mensonge. Un soird’hiver, où les animaux sont au chaud, où les cheminées brûlent sans cesse et où les couples sont les plus rapprochés, Mary eut l’idée de rejoindre Léo, alors qu’elle eut fini son service plus tôt. Ils se retrouvèrent dehors, s’embrassèrent, se caressèrent, quand tout à coup, le cuisinier débarqua dehors, en branle-bas le combat. Les deux amoureux surpris, se virent s’expliquer par mille excusespossibles. Le père, malheureusement, avait décidé d’être sourd. L’homme et Mary rentrèrent à l’auberge. Pendant un mois Léo était fin seul de son côté. Il pensait à tous ce qu’il avait accomplis pour elle, tous les sacrifices commis mais aussi les journées courtes qu’il avait savouré avec elle. Il vaquait alors à son travail, dans lequel il commençait à avoir de l’ancienneté. De son côté, Maryétait interdite de sortie, malgré sa majorité. Les échanges avec son père étaient glacials comme l’hiver belge. Elle n’arrivait à rétablir la situation. Son état d’âme avait changé, elle n’était plus aussi gentille qu’avant. Elle avait désormais un air de haine en elle. Elle cherchait à tout pris une solution. Ses nuits étaient hantée par cela. Mais un beau matin, alors qu’elle était partie à la foirechercher des denrées, elle rencontra Léo par hasard. Leurs cœurs bâtèrent la chamade. Ils discutèrent, s’expliquèrent, se tinrent la main, s’embrassèrent. Ils étaient plus que jamais amoureux. Les gens du village, regardés avec sympathie les deux tourtereaux se becquetaient, rappelant la saison du printemps, lorsque les oiseaux poussent leurs premiers cris, les fleurs montrent leurs visages...
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