Rio de janeiro : une ville aux deux visages

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  • Publié le : 17 mai 2010
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Rio de Janeiro : une ville aux deux visages

Introduction :
Rio de Janeiro est la capitale culturelle du brésil avec ces 6.1 millions d’habitants appelé Carioca (11.6 millions en prenant compte son aire urbaine), elle est la deuxième plus grande ville du Brésil (après la capitale économique du pays Sao Paulo).Elle fut jusqu’en 1960 la capitale du Brésil. Cette ville possède de nombreux sitestouristiques mondialement connue, les plages de sable fin comme Copacabana ou Ipanema, la statue du Christ Rédempteur et le pic rocheux du « Pain de sucre ». Ainsi que l’évènement touristique de l’année, il s’agit bien sur du Carnaval de Rio (plus d’un millions de spectateurs par an). Tout cela fait de Rio, une ville attrayante et dynamique. Mais derrière ce paysage de « carte postale », secache une autre réalité : celle de la misère, de la violence et de la drogue ; les Favelas en sont les symboles. Entre population pauvre et population riche il y a souvent qu’un pas.
Qu’est ce qu’une Favelas ? Pourquoi et comment se sont t’elles implantés durablement à Rio de Janeiro ?
Favelas est le synonyme de Taudis en portugais (depuis le début du XXème siècle) c’est aussi le terme utilisé auBrésil pour désigner les bidonvilles. Elles sont situées sur les pentes des collines ou dans des marécages à Rio, le plus souvent installés de manière illégale sur des terrains le plus souvent inondables. Ainsi le 31 Décembre dernier, au moins 20 personnes sont mortes à Rio et dans sa régions suite à des glissements de terrains après de violentes pluies, plus 200 personnes ont aussi du quitterleur domicile dans les favelas du nord et du centre de Rio suite à l’appel de la Défense Civile.
À la fin du XIXe siècle, après le massacre de milliers de pauvres à Bahia (Est du Pays) par l’armée brésilienne, les troupes sont parties à Rio de Janeiro. De nombreux soldats n’avaient pas d’endroits pour s’installer avec leurs familles et se sont installés sur les collines de Rio dans deshabitations précaire. Dans les années 1920, Rio a réalisé de grands chantiers qui obligea les populations pauvres a quitté la ville, ils durent construire de leur propre main leur habitation (essentiellement en bois). Depuis les années 1960 à 1970, le nombre des favelas a fortement augmenté (147 en 1960 à plus de 970 en 2009). Cela s’explique par l’exode rural (venant majoritairement de la région Nord :région la moins densément peuplé du Brésil 3,77 hab. /km²) (Rio de Janeiro offre plus de perspectives que les villes de cette région : dont l’économie repose sur l’exploitation du latex et du bois). La plupart des activités industrielle de l’état de Rio se concentre autour de la sidérurgie, de la métallurgie. , de l’automobile et du raffinage.
Les habitations des Favelas sont faites avec desamalgames de matériaux (brique, taule, ciments et autres matériaux de récupération) On constate une amélioration dans les matériaux utilisés pour construire ces maisonnettes (bois puis taule ondulés briques et enfin ciment). Il faut savoir qu’aujourd’hui les bâtiments en ciment sont le plus souvent les maisons des narcotrafiquants. Il n’est pas rare de voir des habitations à l’origine nedevant abriter qu’un seul étage être surélevé de plusieurs étages pour répondre au besoin incessant de logement. Un tiers de la population urbaine de Rio habitent dans environ 970 favelas dans des conditions précaires
Favelas : une société précaires vivant en autarcie

Dans ces favelas de nombreux problèmes coexistent (Anciennes Favelas amélioration --- nouvelles favelas dans les banlieuesconditions pas d’électricité et eau contaminée)
Tout d’abord, les problèmes sanitaires du en autre au manque d’eau courante malgré le fait que les favelas commence à être raccorder aux canalisations, de sanitaires, de le non ramasse des ordures s’entassant à l’air libre dans les favelas ainsi que le raccordement aux égouts qui s’effectue à ciel ouvert. De plus, le système de santé est très...
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