Risques qui pourraient entrainer un ralentissement brutal de la croissance en 2011

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  • Publié le : 3 janvier 2011
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IEP – 5ème année

Parcours D2P2

Analyse et gestion du risque pays
M. Colliac

Question ad hoc : Quels sont les risques qui pourraient entrainer un ralentissement brutal de la croissance en 2011?

Année universitaire 2010-2011 Semestre 9

BARDEY Pierrick, CHRYSANTHOS Dimitri, DELHOM Sébastien, ZOCCO DI RUSCIO Agathe

Introduction Après la crise de 2009, la relance de l'économiemondiale est apparue en 2010. En effet, la croissance mondiale à avoisiné les 4, 5%. On annonce pour 2011 une croissance de 4, 25%. Cette diminution serait du à la persistance de certains risques. Quels sont – ils? Quelle définition peut on en donner? Ces risques sont probabilisables, des outils nous permettent d'en donner une image qualitative afin de les appréhender. Une bonne anticipation permetdonc de les réduire, par la mise en place d'ajustements. On différencie plusieurs types de risques: économiques et financiers, politiques ou bien encore naturels. Les risques qui pourraient entrainer un ralentissement de la croissance en 2011, sont avant tout économiques et financiers. Par risque économique et financier on entend, au sens large, tout risques liés aux conditions d'organisation deséchanges, du commerce et des investissements. Cela prend en compte les ajustements sur l'activité de la dette, la politique monétaire, le taux de change et bien encore l'organisation du système financier. On différencie également les types de risques par leurs incidences à court, ou long terme. Les risques à long terme sont : la croissance, la dette, le risque institutionnel. Les risques à courtterme sont : le risque de liquidités, le risque lié au taux de change, la conjoncture, l'organisation du système bancaire ou bien encore le « bruit politique ». Les modèles de croissance étant différents selon les économies, les risques qui les touchent ne sont donc pas les mêmes. Nous sommes aujourd' hui dans une économie mondialement ouverte. Le commerce est donc un facteur qui favorise lacroissance. De plus les capitaux étrangers peuvent participer au financement des économies les plus faibles. Cependant, l' apport de capitaux étranger est un facteur instable qui ne garantit pas une croissance durable, et peut créer un fort décalage entre l'offre et la demande, autrement dit entre la consommation domestique et l'appareil de production. Pour prévenir un tel problème il faut garder àl'esprit la notion de croissance potentielle d'une économie. Au premier semestre 2010 l'activité mondiale avait progressé de plus de 5 % (en taux annualisé). Cet accroissement peut s'expliquer notamment par la reprise de la demande privée. En effet, on observe que la production industrielle et le commerce ont augmenté de plus de 10%, la confiance des consommateurs à continué de s'améliorer et lacroissance de l'emploi à repris dans les pays développés. Globalement, l'évolution macroéconomique au cours de l'année 2010 a confirmé les prévisions d'une reprise modeste mais continue dans la plupart des pays avancés et d'une croissance vigoureuse dans de nombreux pays émergents et en développement. Néanmoins, les turbulences récentes sur les marchés financiers, l'action des pouvoirs publics et lesperspectives de croissance ont pesé sur les perspectives pour 2011. De façon générale, des doutes ont surgi concernant la position bugétaire et la compétitivité des pays vulnérables de la zone euro, des craintes concernant le risque souverain se sont propagées dans les secteurs bancaires en Europe. Les problèmes de financement ont refait surface et se sont propagés dans l'ensemble des marchésinterbancaires, alimentés aussi par l'incertitude sur les conséquences des actions des pouvoirs publics. Par ailleurs, une baisse de la confiance des consommateurs et des chefs d'entreprise pourrait freiner la consommation et l'investissement privés. De plus, les effets d'entraînement négatifs sur la croissance dans d'autres pays et régions pourraient être importants en raison des liens financiers et...
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