Roland barthes: celle qui voit clair

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  • Publié le : 15 juillet 2011
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« Celle qui voit clair »

Le texte « Celle qui voit clair » dans le livre Mythologies par Roland Barthes examine le « Courrier du Cœur » – une colonne dans le magazine Elle – est son avis aux femmes. C’est un fort critique des idées dominantes des années 50’s que ce Courrier du Cœur illustre. Chaque texte dans le livre examine un mythe et puis procède à le dissiper. Le mythe que Barthesconsidère dans « Celle qui voit clair » c’est la croyance que les femmes sont faibles et ont besoin d’un homme. Barthes utilise un langage colloquial et vernaculaire pour analyser le mythe et laisser tout le monde comprendre son texte qui critique l’idéologie du Courrier du Cœur. Le texte de Barthes monte à la population le danger de son avis et le mal que cela fait aux femmes françaises. Il fait celaà partir de son langage et ses analogies et réussit à produire ce texte puissant.
Ce texte commence avec l’idée que « le journalisme est…tout à la technocratie. » Cela signifie que les journaux ne sont plus véritables et sont contrôlées seulement par un petit group d’élite qui prohibe une presse véritablement libre. Selon Barthes, c’est à cause de la moderne spécialisation extrême. En lieu desgrandes philosophes d’auparavant, Barthes décrit comment maintenant il y a des spécialistes qui savent tout d’un métier très spécifique, mais peu d’autre. C’est montré dans la phrase « Il s’agit d’une morale moderne c’est-à-dire non pas émancipée mais garantie par la science, et pour laquelle on requiert moins l’avis du sage universel que celui du spécialiste. » Cette phrase indique qu’il n’y a plusde génie général. Au contraire, Barthes nous dit, « chaque organe du corps humain…a ainsi son technicien. » Même si cela devrait signifier qu’il y avait toujours un spécialiste pour chaque problème, les mots « technocratie » et « technicien » ont une connotation plutôt négatives. Cela indique que Barthes n’aime pas vraiment cette nouvelle spécialisation et croit que cela fera du mal à la France.Cela nous mène au spécialiste du cœur féminin – la « Conseillère » ou le éditeur du « Courrier du Cœur ». C’est un référence à Marcelle Ségal, une écrivain du magazine Elle quand Barthes écrivait Mythologies. Elle écrivait des colonnes d’avis pour les femmes pendant ces années. Barthes introduit Ségal dans la phrase « Le cœur est un organe femelle. En traiter donc exige dans l’ordre moral unecompétence aussi particulière que celle du gynécologue dans l’ordre physiologique. » L’idée que la femme est trop émotionnelle et n’écoute que son cœur est une autre partie du mythe que Barthes explore. A ce temps-là, il y a l’idée que les femmes sont trop sensibles suit leur cœur sans cesse. Cela suggérait beaucoup de femmes ont besoin du conseil morale. C’est le travail à Marcelle Ségal qui a lebut de traiter le cœur des femmes dans ses articles qui apparaissent en Elle.
On peut voir cette ironie quand Barthes commence à décrire l’avis que Ségal donne aux femmes qui lisent son magazine. Il dit que le rôle de Ségal est « d’aider à l’infusion d’une morale conformiste de la sujétion. » Cette phrase montre les vraies pensées de Barthes en ce qui concerne Marcelle Ségal. Il croit que Ségalne fait que rendre les femmes traditionalistes et des victimes de la subordination. En plus, il est ironique quand Barthes dit qu’elle est « prestigieuse » et a la compétence d’écrire ses articles parce qu’il ne croit pas qu’elle ait « une compétence particulière ». La phrase « la Conseillère refuse toujours de prendre parti sur les problèmes qui sembleraient excéder les fonction propres du CœurFéminin, » illustre aussi que, du point de vue de Barthes, Ségal n’aborde pas des sujets sérieux dont à son avis les femmes n’ont pas besoin. Cependant, ce sont les sujets les plus importants. Si une mentor des millions des femmes ne discute pas des issues politiques ou religieuses, les femmes croiront qu’elles ne sont pas capable d’avoir des opinions précieuses sure ses sujets. Aussi, Barthes...
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