Rousseau : discour sur l'origine de l'inégalité (question de corpus)

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  • Publié le : 11 octobre 2010
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Ce corpus de texte est composé de quatre textes. Le premier est la seconde partie du Discours sur l’origine de l’inégalité de Rousseau, datant de 1755, dans lequel Rousseau exprime sa vision d’unesociété idéale de « bons sauvages », et dans lequel il présente les origines de l’inégalité (comme son nom l’indique), donc la propriété, et le travail.
Le second texte est extrait du Système de lanature, écrit en 1770 par Holbach, dans lequel il décrit la place du Peuple dans la société, en tant que citoyen.
Le troisième texte est la Lettre de Voltaire à Rousseau, du 30 août 1755, qui critiquele Discours sur l’origine de l’inégalité de Rousseau, sous forme de lettre.
Le quatrième et dernier texte est une des Lettres Persanes de Montesquieu, dans laquelle un persan décrit à un ami la vieparisienne.
Nous allons par la suite dire en quoi les trois derniers textes s’opposent à celui de Rousseau, puis nous étudierons les stratégies argumentatives adoptées par ces auteurs.

Nous pouvonsremarquer qu’Holbach s’oppose à Rousseau car il affirme que le Peuple n’est pas une « populace imbécile », « privée de lumière et de bon sens », alors que Rousseau voit le citoyen idéal tel un hommepréhistorique. Holbach dit également qu’un citoyen doit « subsister honnêtement du fruit de sa possession », tandis que Rousseau voit la propriété comme source du malheur. Dans son texte, Holbachprécise qu’un homme est membre du peuple que lorsqu’il a acquis des biens-fonds par le travail et l’industrie, alors que Rousseau pense que le travail rend dépendant et conduit au malheur (« le travaildevint nécessaire » de Rousseau).
Dans sa lettre à Rousseau, Voltaire qualifie l’œuvre de Rousseau de « livre contre le genre humain ». De plus, il déclare « je laisse cette allure naturelle à ceux quien sont plus dignes que vous et mois, ce qui signifie que Voltaire ne croit pas, et s’oppose à l’idée du bon sauvage de Rousseau.
À travers sa Lettre persane, Montesquieu observe que « personne...
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