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  • Publié le : 4 mai 2011
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aaaaaaaaaaaSANS QUALIFICATION »
Un groupe hétérogène,
des parcours d’insertion divers
La loi d’orientation sur l’éducation de juillet 1989 affirmaitla nécessité de conduire
l’ensemble des élèves au niveau minimum du CAP ou du BEP : « Tout élève qui, à l’issue
de la scolarité obligatoire, n’a pasatteint un niveau de formation reconnu doit pouvoir
poursuivre des études afin d’atteindre un tel niveau. L’État prévoira les moyens nécessaires,
dansl’exercice de ses compétences, à la prolongation de scolarité qui en découlera
» (chapitre 1, article 3). Les jeunes qui arrêtent leurs études sans avoir achevéun
cycle complet de CAP ou de BEP et sans avoir eu accès à une classe de seconde – c’està-
dire au niveau VI ou V bis – n’ont donc pas « atteint unniveau de formation reconnu
». Ils sont dits « sans qualification ». Afin de réduire au maximum le nombre de
ces jeunes, considérés comme très peu «employables », diverses interventions publiques
ont été mises en oeuvre. Le ministère de l’Éducation nationale a pour objectif
permanent d’éviter les sortiessans qualification au travers de sa politique éducative. Il a
également mis en place, comme le ministère du Travail et les instances régionales, desdispositifs spécifiques visant à récupérer les jeunes sans qualification dans des structures
plus souples. Ce faisant, la part de ces jeunes aconsidérablement diminué en quarante
ans : ils représentaient environ 40 % des jeunes ayant arrêté leurs études en 1963,
30 % en 1970, 15 % en 1980 et 8 % en 1990
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