Sahar

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  • Publié le : 17 décembre 2011
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Ecole préparatoire Boumerdes Nom : ………………………… Devoir de synthèse n° 1 9 eme Année Année scolaire 2008 / 2009

Prénom : ……………………….

Classe :

(Par une nuit froide , une pauvrefemme, misérablement vêtue, était assise auprès du lit de son enfant malade.) Elle était là, les yeux rougis par les veilles et les larmes, regardant sa fille rongée par la fièvre, cherchant en vaindans sa pensée comment elle trouverait pour le lendemain du travail et du pain, quand une main hardie tourna la clef de la porte et fit tressaillir la mère et l’enfant. La personne qui entrait était unefemme de chambre mise de la façon la plus élégante... Elle approcha d’un air dégagé et ouvrant sa main, dans laquelle il y avait une pièce d’or : « Tenez, bonne femme, dit-elle à Madeleine, voilà ceque Madame m’a chargé de vous remettre. – Qu’est-ce que cet argent ? Qui me l’envoie ? demanda Madeleine en ouvrant des yeux étonnés. – C’est Madame, c’est la propriétaire, répondit la femme dechambre, en tendant du bout des doigts la pièce d’or, que Madeleine ne regarda même pas. – Votre maîtresse ne me doit rien, que je sache ; je n’ai pas travaillé pour elle. – Sans doute,; mais Mme Remy, laconcierge, a dit à Madame que vous n’aviez pas payé votre loyer et que vous aviez un enfant malade ; et comme Madame est très charitable, elle m’a dit : « Rose, montez auprès de cette bonne femme, quiloge au grenier, et portez-lui cette aumône. » Tenez, voilà l’argent, il faut que je descende. Et Mlle Rose jeta la pièce d’or sur une chaise, le seul meuble à peu près qu’il y eût dans cette chambredésolée. « Arrêtez, Mademoiselle, dit Madeleine, je ne suis pas une mendiante, je ne demande l’aumône à personne. Mon terme, je le paierai ; il ne me faut pour cela qu’une semaine de travail.Remportez cet argent, ajouta-t-elle avec une certaine impatience, encore une fois, je n’en veux pas ; je ne tends pas la main. Madeleine était à la porte avant la femme de chambre. « Reprenez cet or,...
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