Science politique

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  • Publié le : 16 décembre 2010
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1. DUTRISAC. Robert. « L’odeur du Sang », Le devoir, Samedi/dimanche le 25 et 26 septembre 2010, B-1
Cet article traite de l’affaiblissement du gouvernement Charest selon nos péquistes. Récemment, Jean Charest, premier ministre du Québec et chef du parti libéral, a été impliqué dans la Commission Bastarache. Cette commission d’enquête concernait la nomination des juges. Le Parti Québécois et sonchef, Pauline Marois, croit que le gouvernement libéral dégringole et se préparent à l’après-Charest. Les troupes péquistes sont persuadé qu’il ne sera pas le chef du Parti Libéral du Québec aux prochaines élections générales.
Le Parti Québécois appui ses propos à l’aide des quelques preuves concrètes. Tout d’abord, l’opposition soulève que Jean Charest avait déjà été interrogé auprès de troiscommissions différentes que celle intenté récemment, la commission Bastarache : la commission Oliphant, qui clarifiait la relation entre Brian Mulroney , ancien premier ministre du Canada,et le financier Karlheinz Schreiper, la commission Moisan, les contributions illégales verser aux partis politique et la commission Grenier, sur le dépense d’Option Canada lors du référendum de 1995. De plus, lareputation du Québec comme étant la province la plus corrompue du Canada dans le magazine Maclean’s ne glorifie pas encore le gouvernement Charest. Sans oublier, la controverse entourant l’exploitation du gaz de schiste dans les vallées du St-Laurent. Ces faits remettent en question l’intégrité de Jean Charest. Le Parti Québécois profitera de ces faiblesses pour faire valoir leur parti pourpeut-être gagner les prochaines élections.

2. CASTONGUAY. Alec. «Un premier ministre qui fait l’histoire», Le Devoir, Samedi/Dimanche le 25 et 26 septembre 2010, B-2
Cet article traite de la crédibilité du premier ministre du Québec, Jean Charest, à la commission Bastarache. Le chef du parti libéral a marqué l’histoire jeudi le 23 septembre 2010. Sauf Honoré Mercier en 1891, aucun premierministre n’a jamais témoigné lors d’une commission d’enquête publique. À l’époque, la commission était sur un détournement de fonds publics au profit d’un parti politique, celui d’Honoré Mercier. C’est le lieutenant gouverneur du Québec, Auguste-Réal Angers qui avait lancé l’enquête publique. Le passage de Jean Charest à la commission prouve l’importance des accusations. Après avoir prêté serment, JeanCharest a complètement nié les allégations de Marc Bellemare. Selon quelques politologues, le chef du parti libéral s’en est bien tiré. Par contre, certains ont mentionnés que sa performance ne nous convaincra pas de sa crédibilité. Comme Michel Fréchette, communicateur-conseil chez la firme Fréchette et Girard, soutient que : « Le gros problème, peu importe sa performance, c’est la crédibilité.C’est rendu au point ou quand Jean Charest dit son nom et son titre, les gens doutent». Malgré l’air rassurant et en contrôle du premier ministre, le résultat de cette commission reste entre les mains du tribunal de l’opinion publique.

3. FRANCOEUR. Francine. «Stockholm : vivre sans embouteillage», Le Devoir, Samedi/Dimanche le 25 et 26 septembre 2010, B-2
Cet article traite de l’applicationd’une taxe au Centre-ville de Stockholm pour permettre de réduire l’achalandage dans cette dernière et de réduire les gaz à effets de serre. Stockholm est une ville semblable à Montréal tant au niveau démographique que territorialement. Contrairement à Montréal, Stockholm a élaboré un plan écologique pour son Centre-ville. Ce plan a débuté lorsque les sociaux-démocrates étaient au pouvoir et qu’ils sesont alliés avec les verts pour y rester. Les verts réclamaient l’imposition d’une «taxe de congestion» mise en application avant 2007. Cette taxe impose un tarif à l’entrée et à la sortie du centre-ville. Les revenus de cette taxe devaient être investis dans le réseau routier et les transports en commun. En 2006, les conservateurs sont élus et décident d’abolir ce projet de taxe. Mais les...
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