Science politique

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  • Publié le : 19 mars 2010
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SCIENCES POLITIQUES
Les Cadres de la vie politiques
Qu’est ce que la Science politique ?
On ne peut étudier scientifiquement la science politique, deux approches dominent.
Science et politique Comment peut on se donner pour but d’étudier la science politique ?
La science politique est elle une science ?
Qu’est ce la science ? Chacun se fait une représentationdifférente.
Conception traditionnelle : conception du siècle des Lumières.
La conception traditionnelle Le mot science est un mot auréolé d’un prestige sans égal. Il a acquit un certain prestige, il a été associé à une idée, celle d’un progrès continu de la connaissance, accumulation de vérités définitives et incontestables.
La science moderne s’est donné pour objectif d’apporterles lumières contre l’obscurantisme. Il s’agissait de sortir des dogmes mais aussi de sortir des préjugés, des illusions du savoir spontané pour accumuler des vérités incontestables. Le grand outil est la Raison.
Elle se caractérise par quatre éléments :
La distanciation : le scientifique doit se détacher de toute préoccupation normative, de type philosophique, de type moral oureligieux, de tout jugement de valeur. Il ne doit pas se demander ce qui est souhaitable il doit juste se soumettre à étudier les faits. Il doit fonder ses démonstration sur l’observation des faits, le discours est démonstratif et argumentatif. C’est une innovation par rapport aux discours de type religieux. Il va mettre de côté tout jugement de valeur de manière à élaborer un regardclinique, froid, rationnel. La science est une activité totalement désintéressée.
La constructions des hypothèses : le scientifique observe des faits, il essaye de dégager des régularités, il va construire des hypothèses explicatives, il va essayer de dégager des causes. Dès l’origine la science est liée à une volonté de maitrise, connaitre les mécanismes pour prévoir.Cette vision est apparu trop naïve, c’est sur cette base que vont se baser les critiques contemporaines.
Les critiques contemporaines : Vision traditionnelle un peu trop idyllique qui ne correspond pas à la vivacité des débats qui agitent la communauté scientifique.
Karl POPPER Il va proposer une nouvelle définition qui va rompre avec la conception traditionnelle car ellerompt avec l’idée de vérité définitive.
Le principe de falsifiabilité : la science n’est pas le domaine du certain mais du probable. Conséquence est de croire qu’une théorie est un ensemble d’hypothèses qui n’ont pas encore été falsifiées. Toute proposition qui ne peut être falsifiée n’est pas scientifique.
Thomas KUHN
Disciple de POPPER, il va prolonger lesprincipes avancés par POPPER.
La science n’est pas l’accumulation linéaire de connaissances mais un processus cyclique. A un moment donné une théorie générale va dominer, KHUN l’appelle paradigme. Les vérités scientifique sont la somme de ces paradigmes. Un paradigme n’est pas vrai en lui même mais le produit d’un consensus. Les scientifiques accumulent des faits ou des donnéeslorsque les exceptions sont trop importantes, va se mettre en place ce que KHUN appelle une période de crise, elle donne lieux à la production de paradigmes nouveaux*,* c’est la révolution scientifique. Elle trouve son aboutissement dans la victoire d’une nouvelle théorie.
La victoire n’est pas seulement liée à la valeur intrinsèque, il y a une alliance faite par les membres de la communautéscientifique pour devenir un groupe dominant. Ils vont se regrouper en groupe d’affinité, KHUN parle de conversion religieuse.
Science politique se présente comme une science sociale. On ne peut pas penser l’activité scientifique sans l’idée de vérité. Il faut comprendre la vérité comme un idéal qui va orienter la recherche. Le discours de la science est un discours spécifique qui comporte des...
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