Secteur bancaire

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  • Publié le : 6 août 2011
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MBA Suisse Finance et Banque

Le secteur Bancaire au Maroc

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Encadré Par Mr : Réalisé par :
Lhcen AOURZ Loubna CHEIKHI
SafaeTAZI

Année Scolaire 2010/2011

Plan

Introduction :

I Situations reforme et mutation :

II les facteurs porteurs :

      1. l'importance des fonds propres 
      2. une rentabilité confortable 
      3. une situation de surliquidité 
      4. une maîtrise des dépenses 
      5. la margede progression de taux de bancarisation
      6. risque de taux relativement limité 

III les facteurs de blocages :

      1. les montants élevés des créances en souffrance 
      2. prépondérance de l'intermédiation de crédits 
      3. la faiblesse de la concurrence 

IV. Le secteur bancaire : source essentielle du financement externe de l’économie locale :

1. Aprèsl’autofinancement, les concours bancaires demeurent la principale source de financement de l’économie marocaine:

2. Une dynamique des crédits favorable au financement de l’habitat et de la consommation des ménages, que n’enraye pas la hausse des créances en souffrance:

3. Les ressources bancaires ont été marquées par une forte progression des comptes à vue :

VQuel système bancaire après la crise :

 Conclusion :

Introduction :

Le système financier marocain a été profondément réformé, depuis le début des années 90, autour de nombreux axes notamment le décloisonnement des marchés de capitaux par la transformation des relations entretenues entre les différents éléments constitutifs du système financier, la libéralisation des opérations financières et la réformedu cadre réglementaire des banques et du marché financier. Ainsi ont été introduits, dans le cadre de la loi bancaire de
1993 et des textes attenants, le désencadrement du crédit, la suppression progressive des emplois obligatoires, la libéralisation des taux d’intérêts débiteurs en 1996 et, la même année, le lancement d’un marché des changes interbancaire. A partir de 2000, un nouveau plancomptable pour les établissements de crédit a été adopté. Cette libéralisation de l’activité bancaire s’est réalisée dans un cadre prudentiel renforcé (notamment en matière de classification des créances douteuses à provisionner) que le système bancaire a globalement su intégrer, exception faite des anciens organismes financiers spécialisés. Le marché financier, quant à lui, après sa modernisation parune batterie de mesures, en 1993, a connu, en 2004, une mise à jour de son infrastructure et de ses règles de fonctionnement et un renforcement des pouvoirs de l’autorité de marché. En 2006, la promulgation de la nouvelle loi bancaire apporte deux éléments fondamentaux que sont d’une part, des nouvelles règles prudentielles dans le cadre de Bâles II qui sont plus qualitatives et spécifiques etqui nécessitent le recours à de nouveaux profils en matière de ressources humaines et à des moyens techniques sophistiqués et d’autre part, l’autonomie de la banque centrale, seule institution chargée de veiller à la régulation et à la surveillance du système bancaire et de conduire la politique monétaire.
Pour la plupart, ces réformes ont soit atteint leurs objectifs soit réunissent toutes lesconditions pour atteindre les résultats escomptés, et d’un point de vue institutionnel le Maroc dispose actuellement du système financier le plus structuré de la rive sud de la méditerranée et certainement le plus performant, qui affiche des taux de rentabilité réels très attrayants, les meilleurs après ceux observés en Afrique du Sud. Cependant, rares sont les institutions ou entreprises...
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