Secteur de l'automobile

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Revue de presse

L’immobilier au Maroc

Réalisé par : encadré par :

Aarab Mme El hassani

2010/2011

Plan :

 

1-Secteur immobilier au Maroc :

 

2-L'immobilier marocain immunisé de la crise par la force de sa demande

 

3-Le secteur immobilier est un « levier » de lacroissance économique marocaine

4-La reprise dans l’UE annonce le retour des investissements en provenance vers le Maroc.

5-La crise immobilière frappe tranquillement le Maroc, les cartes se redistribuent

6-étude sur le secteur de l’immobilier résidentiel au Maroc

1-Secteur immobilier au Maroc :

Le secteur immobilier au Maroc a connu récemment une montée spectaculaire après une périodede stagnation prolongée due entre autres à la méfiance des investisseurs vis à vis de l’économie interne, à la propagation du phénomène de l’habitat insalubre et irrégulier et également à l’absence d’actions de maintenance et d’entretien du parc de logement.

En effet, cette ascension marquée par une augmentation générale du prix de l’immobilier s’est manifestée d’une part, par la croissance dela valeur ajoutée générée sur le BTP et par l’élévation de la consommation des ciments et d’autre part, par la progression de l’encours des crédits immobiliers ces quatre dernières années.

2-L'immobilier marocain immunisé de la crise par la force de sa demande

L'immobilier marocain a été immunisé par la force de sa demande face à la crise qui a ébranlé le secteur dans le monde depuis 2007,a affirmé, vendredi à Marseille, le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'Espace, M. Ahmed-Taoufiq Hejira.
S'exprimant lors d'une conférence inaugurale du salon SMAP Expo, sur le thème "Evolution de l'immobilier marocain entre situation actuelle et perspectives d'avenir", le ministre a précisé que "la faiblesse et les dysfonctionnements du secteur de l'immobilier marocainont été la source même de son immunité".

Il a fait état d'un déficit cumulé de "1 million de ménages très mal logés", auxquels s'ajoutent quelque 123.000 nouvelles demandes d'accès au logement chaque année, dont près de 60 pc concerne l'habitat social, auquel un intérêt particulier a été accordé, sous l'impulsion de SM le Roi Mohammed VI.

"Cette double logique de résorption du déficit et desatisfaction des nouvelles demandes" a donné lieu à une forte mobilisation des pouvoirs publics pour répondre aux besoins exprimés, a-t-il relevé.

D'après M. Hejira, si l'immobilier marocain a été épargné par la crise, c'est parce qu'il est, d'un côté, en situation confortable, vu la forte demande, et de l'autre, "totalement déconnecté du système boursier mondial".

Pour autant, a nuancé leministre, cela ne veut pas dire que le secteur n'a pas été du tout affecté par la récession. Il a été touché par les secousses de cette crise qui ont été purement d'ordre psychologique.

Il en a pour preuve de cette bonne santé du secteur, les indicateurs qui continuent dans le vert, en particulier la croissance de la consommation de ciment, l'augmentation des promotions immobilières émanantd'un secteur privé très dynamique et la diversité des offres bancaires.

Faible présence des promoteurs français:

Le ministre a, par ailleurs, fait état de plusieurs entreprises espagnoles, anglaises et italiennes qui investissent en partenariat avec leurs homologues marocaines dans le secteur immobilier du Royaume, regrettant l'absence "incompréhensible" des promoteurs français.

Si lesentreprises immobilières françaises, connues pour leur haut niveau de technologie, sont très dynamiques dans les salons internationaux, on ne voit pas une présence conséquente au Maroc, a-t-il déploré.

Il a, à cette occasion, lancé un appel aux opérateurs français à venir investir au Maroc et à développer des partenariats privé-privé en matière des nouvelles technologies de construction, des...
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