Semprun et zoran music

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  • Publié le : 22 mars 2011
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A marqué Semprún qui dans Music, cependant, malgré l'objet de son regard, "surprend la beauté, la beauté du désastre, avec lequel il(elle) représente l'horreur". Cequi s'explique, a continué, parce qu'en réalité, dans ses dessins, "nous ne sommes pas dans le registre(contrôle) de l'horreur, mais de la douleur; l'horreurrepousse, la douleur non, la douleur émeut, fait ouvrir les yeux, et offre une espérance". Clair a pensé que la beauté dans Music, dans ses "Cadastres de cadavres deDachau" naît de la compassion. Music, a dit, il(elle) rend aux musulmans sa dignité dans la mort après avoir peint la "élégance tragique et la fragilité de ses corps"."Il(elle) surprend dans Music la beauté à laquelle il(elle) peint la tragédie"
Music a formé, dans Dachau même, et tout de suite, des années après, dans la série Nousne sommes pas ils derniers (1970) seulement à enfoncés du champ, les terminés, les morts vivants, les cadaverizados vivants, "les dénommés(nommés) dans un jargon duLager muselmanner, de musulmans(musulmanes)", par son attitude physique qui rappelait le recueillement pour la prière(proposition). Un autre élément des camps queSemprún identifie dans la peinture de Music est la promiscuité. "Le pire souvenir n'est pas la faim, le sommeil(rêve) et la peur, mais l'enfer de vivre sans être unseule seconde seul". Music est resté très marqué personellement par cela : "Il était très difficile de converser avec lui, il était très silencieux. Et cettetentative, de finir avec la promiscuité de la mémoire à travers de la solitude, la physique et celle-là de ses autoportraits est aussi une marque, le reste des camps".
 
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