Sis ce que j'ai conscience d'être

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  • Publié le : 20 mars 2011
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Je suis en toute certitude une chose qui pense, un sujet doué de conscience. Mais la conscience ne fait pas du sujet pensant un simple spectateur des choses, car le sujet est d’abord un sujet engagé dans le monde. Prendre conscience du monde, c’est poser le monde comme objet en face du sujet que je suis. Ma conscience me sépare non seulement du monde, mais aussi de moi-même. La conscience estune faculté de l’esprit qui nous permet de savoir ce que nous pensons , ce que nous ressentons. La conscience accompagne la pensée, notre action , nos sentiments, comme la conséquence de la réflexion. C’est elle qui permet de faire de la pensée, une pensée réfléchie, en ce sens nécessaire à la liberté. On peut aussi la définir comme faculté de synthèse c’est-à-dire de faire entrer des multiples dansune unité. C’Est-ce qui nous permet de dire « je ». la conscience (réfléchie) concernant l'accès à nous-mêmes, ne serait-elle que la superficie de l'esprit? N'est-elle pas, plutôt que la connaissance de nous-mêmes, illusion sur nous-mêmes? La conscience de soi est une expérience à la fois immédiate et opaque : elle ne me permet pas d'affirmer quoique ce soit à propos de mon identité propre. Toutau plus pouvons-nous exprimer ce que nous ressentons. Si donc je ne peux rien affirmer de moi à travers ma conscience, suis-je ce que j'ai conscience d'être?

la connaissance de soi est un mécanisme complexe qui implique une certaine lucidité et présence

L’homme existe au même titre que les choses de la nature, mais aussi pour soi. Il pense à lui-même, se regarde lui-même. Est-ce qu’on peutdire que l’animal est mécanique ? cela ferait de lui un robot. L’animal évolue avant d’agir. Il est capable de repérer. L’homme a cs de ce qui l’entoure, mais contrairement à l’animal, nous avons conscience de nous même. Comment l’homme arrive-t-il à cette cs de soi ? Ceci est possible de deux manière. L’homme acquiert donc la cherche et théoriquement en se penchant sur lui-même. Ce ne sont pasdes idées articulées. C’est d’abord à ça qu’il faut être attentif dit Hegel. Cette vie intérieure doit être contempler de manière attentive et durable. C’est à cette seule condition que l’on peut avoir une représentation de soi. Si je ne fait pas cette introspection de moi-même dit Hegel, c’est que nous somme complètement perdu. L’introspection a des limite et se heurte au danger de l’illusion et del’erreur. Il ne faut pas regarder à l’interieure de soi mais à l’extérieur. Il faut prendre cs de soi en regardant autre chose que soi. Dans le texte esthétique , Hegel désigne «  mon activité pratique »par toutes actions qui transforme la matière. La forme nouvelle qui se matérialise sort de soi-même. La forme extérieure prise pas la matière n’ai que la matérialisation de la pensée, de la vieextérieure, de l’esprit. Ce qui est à l’ passe à l’ext. La matière se spiritualise. Pour savoir ce que je suis, je peux me contempler dans autre chose que moi, à condition que je l’ai crée mais au niveau formel. C’est à ce moment que je pourrais m’apercevoir. Je peux découvrir ce que je suis. Hegel dit, je constitue l’ext, l’autre que soi en médiateur à soi. Ce que je suis s’accompagne d’une partd’incs, mais que l’on peux lever. Pour l’homme la cs de soi n’est pas n’est pas immédiate. La cs de soi est acquise mais pas immédiate, donc une part de moi met caché. Ce que je suis, je doit le savoir pour maîtriser ce que nous sommes, juger ce que nous sommes, choisir ce que nous sommes.

Autrui comme médiateur entre moi-même et moi-même ?

On prend cs de soi-même face à autrui, face à unecs autre que la sienne. Pour avoir honte de ce que je suis, il faut d’abord que je sache qui je suis. La cs de soi nécessite la présence d’autrui et des conditions comme le jugements et la compréhension. De ce point de vue, autrui est nécessaire à la cs de soi. La honte montre que la cs de soi n’est pas immédiate. Lorsque je suis seul, je ne me juge pas. J’observe en cachette, comme un voyeur....