Sn 02 devoir 1

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CORRIGE TYPE
Matière : Devoir n° : SN02 01

Epreuve de recette du : 21/04/10
7SN02CTPA0108

statut: 00

I. Recherche d’informations utiles à la résolution d’un problème scientifique
(8 points)
- L’homme et la chauve-souris possèdent, à l’état dérivé, tous les caractères cités dans le tableau, ce qui n’est pas le cas de la tortue et du saumon : ceux-ci n’ont en effet pas de poils et ilsn’allaitent pas leurs petits (caractères ancestraux). L’homme et la chauve-souris ont hérité de l’état évolué de ces deux caractères d’un ancêtre commun exclusif, c’est-à-dire qui n’est l’ancêtre ni de la tortue ni du saumon. On peut donc situer l’homme et la chauve-souris dans l’arbre, de telle sorte qu’ils aient un ancêtre commun qui n’est pas ancêtre des deux autres espèces. Les deuxinnovations évolutives (poils et allaitement des petits) sont apparues avant cet ancêtre commun (celui-ci les possédait déjà puisqu’il les a transmises à l’homme et à la chauve-souris), mais après le dernier ancêtre commun partagé avec une 3e espèce. - La tortue partage avec l’homme et la chauve-souris deux caractères dérivés : le membre chiridien (ce sont des animaux tétrapodes) et l’amnios. Le saumonpossède l’état ancestral de ces caractères. En terme évolutif cela signifie que homme, chauve-souris et tortue ont un ancêtre commun qui leur a légué le membre chiridien et l’amnios. Cet ancêtre n’est pas ancêtre du saumon. On peut donc situer la tortue dans l’arbre phylogénétique et situer l’acquisition du membre chiridien et de l’amnios, de façon à rendre compte du fait que l’ancêtre commun à cestrois espèces les possède et n’est pas ancêtre du saumon. - Le Saumon ne possède qu’un des caractères dérivés cités dans le document, le squelette ; ce caractère est partagé par toutes les espèces citées. Ces espèces sont donc toutes apparentées, partagent un ancêtre commun dont elles ont hérité ce caractère dérivé : le squelette est donc une innovation évolutive antérieure à cet ancêtre commun.Cned – 7SN02CTPA0108

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II. Résolution d’un problème scientifique à partir de l’exploitation de documents, en relation avec les connaissances (12 points)
Introduction
L’Homme et les grands Singes actuels sont des Hominidés qui partagent de nombreuses caractéristiques communes, héritées de leur plus récente espèce ancestrale commune. Depuis leur séparation, il y a 7 à 10 millions d’années,dans chacune des deux lignées sont apparus des caractères spécifiques. Dans la lignée des Homininés, l’évolution, qui constitue l’hominisation, a fait apparaître des caractères typiquement humains c’est-à-dire non partagés par les espèces de la lignée des grands singes. De nombreuses espèces fossiles ont pu être rattachées à la lignée humaine : c’est le cas des nombreuses espèces du genreAustralopithecus. Après avoir identifié les caractères dérivés humains nous rechercherons quels sont les caractères des Australopithèques qui justifient de les classer dans la lignée humaine.

1. Les caractères dérivés humains
Les caractères typiquement humains sont révélés par la comparaison de l’Homme et des grands singes actuels. Le document 1 nous montre que l’anatomie de leur bassin est trèsdifférente : le bassin est large et évasé chez l’Homme (les os iliaques sont courts mais larges) alors qu’il est long et étroit chez le Gorille. Cette différence est à mettre en relation avec la bipédie permanente qui caractérise l’Homme par rapport aux grands singes. Les os iliaques humains présentent une grande surface d’insertion pour les muscles fessiers qui permettent la station verticale.D’autres caractéristiques anatomiques sont également liées à la bipédie permanente, notamment au niveau des fémurs. Le document 3 montre que les fémurs humains sont longs et forment, grâce à un col du fémur développé, un angle qui les fait converger vers l’axe du corps, c’est-à-dire sous le centre de gravité : cette disposition assure une très bonne stabilité pendant le déplacement. Chez le singe,...
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