Sociologie education

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  • Publié le : 16 mai 2010
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Sociologie de Education
Chapitre 1

Evolution du système scolaire et de la scolarisation, inégalité sociale face à école

Institution scolaire = lieu de transmission, trie des élèves avec ceux qui réussissent à école (accès à des écoles prestigieuses) et ceux qui ne réussissent pas (filaire peu favorisée)

Question centrale pour les sociologues car le trie n’est pas neutre. Les enfantsdes milieux populaires éprouvent plus de difficultés dans le milieu scolaire.

Si un plus grd nombre d’enfant populaires échouent à école c’est par ce que leur culture initiale est différente de la culture scolaire.

1. L’échec scolaire comme problème social

Fin du 19ème: on repérait déjà des élèves « réfractaires » à la norme scolaire, on es traités comme si leur incapacités à satisfaireles attentes scolaires venaient de leur caractère propre = « peu doué », « débile », « asociaux » …

Les psychologue faisaient passer des tests = psychométrie (Alfrède Binet). On estimait qu’il y avait une lecture médicale du système scolaire et de leur échec.

Après 1945, une nouvelle problématique est associée à l’échec scolaire. Elle fait référence au caractéristique attendu par m’école(n’est plus propre à l’élève)

L’échec scolaire apparait en France dans les années 50-60, la question préoccupe différents courants politiques:
- tenants du monde du travail, préoccupation de former des cadres qualifiés
- tenants d’une sensibilité politique de gauche qui revendique une meilleure justice sociale à école.

L’échec scolaire apparait à un moment où la population scolaireaugmente. Il va servir à désigner es redoublements massifs et les orientations dans es classes spécialisées. En 1962, 42% des garçons redoublent le CP et en 1967, seulement 27% arrivent en CM2 sans retard scolaire.

On constate une augmentation du nombre de classe de perfectionnement (CLIS, SEGPA):
- en 1939, 240 classes sur le territoire;
- en 1958, 2 000;
- en 1963, 4 000;
- en 1970, 12500

L’échec scolaire sera bcp utilisé dans les années 80 et désignera les étudiants qui échoue à l’université.

Baudelot et Estabet: plus le niveau des élèves montent, plus le niveau de l’échec scolaire se réalise à un haut niveau d’enseignement.

L’échec scolaire n’existe pas en soi, les réalités que cette notion désigne varie. La gestion institutionnelle de ses échecs changent aussi.Les analyses de l’échec scolaire évolue avec le temps.

2. Evolution du système scolaire Français: vers une démocratisation de l’enseignement?

A. Quelques repères dans les politiques scolaires (fin du 19ème-20ème siècle)

A école de la III République, on fait le pari politique que la système scolaire peut permettre la constitution d’une nation, en dispensant une triple formation:|Idéologique |Intellectuelle |Comportementale |
|Patriotique, rationaliste, laïque |Compétence jugée fondamental |Enseignement des mœurs policée (politesse)|

1880: gratuité des écoles primaires
1882: 6-13 ans obligation scolaire

L’idée est de fonder une nation mais pas forcément de remettreen cause l’inégalité dans l’organisation. L’école doit préparer les individus à vivre ensemble mais aussi aux places qu’il vont occuper dans la société.

Le système scolaire, à l’époque, était un dualisme avec:

- l’enseignement secondaire (petit lycée et le lycée). Les enfants de classes favorisées est préparés aux écoles et professions libérales supérieurs.

- école primaire où lesenfants populaires, jusqu’à 13 ans, qui précédé l’entrée dans les métiers de la production

En 1930: gratuité de l’enseignement secondaire. Un examen d’entrée en 6ème est mise ne place, quelques enfants de classes populaires peuvent y entrer.

Après la 2nd Guerre Mondiale, on va relancer la réflexion avec la plan Langevin/Wallon (démocratisation de l’enseignement)

1959: obligation...
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