Stupeur et tremblements

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Pasquier
Camille Mai 2009
3B
Stupeur et tremblements
Amélie Nothomb
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Sommaire
I Biographie de l'auteur, page 2
II Bibliographie, page 3
III Les personnages, page 4
IV Le cadre spaciotemporel, page 5
V Le narrateur et le temps de la narration, page 6
VI Le titre, page 7
{draw:frame} VII Résumé, page 8
VIII Avis personnel, page 9
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Biographie de l'auteur
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BIBLIOGRAPHIE
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{draw:frame} Les personnages
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LE CADRE SPACIOTEMPOREL
1) Quand ?
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Jusqu'à mars Amélie fait quelques petits travaux sansimportances dans l'entreprise ( distribue le courrier, met à jour les calendriers, etc )
D'avril à la mi-juin, elle est à la comptabilité de la compagnie
De mi-juin jusqu'à la fin de son contrat elle est nommé en tant que « dame-pipi » aux toilettes du 4e étage
2) Où ?
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{draw:frame} Le narrateur et le temps de la narration
1) Le narrateurLa narratrice, Amélie Nothomb est intérieur à l'histoire. Ce roman étant une biographie, elle en est donc le personnage principale et est omniprésente tout au long du livre. Elle est aussi interne et utilise le pronom personnel « je » : « Donc, dans la compagnie Yumimoto, j'étais aux ordres de tout le monde. » Elle ne fait pas de commentaires sur le moment de l'écriture. Le fait qu'elle nes'adresse pas aux lecteurs permet de garder une distance représentant sa solitude au sain de l'entreprise. Cela montre aussi que tout au long du livre, elle est menée par un monologue avec soit même.
2) Le temps de la narration
Les événements sont racontés exactement dans l'ordre dans lesquels ils se sont produits. Cela permet aux lecteurs de se mettre dans la peau du personnage et de suivre sesaventures sans retour en arrière, ellipse ou scène qui l'obligerait à réfléchir et à faire plus attention lorsqu'il lit.
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Le titre
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Résumé
{draw:frame} Je m'appelle Amélie Nothomb. Je suis née au Japon et y est vécu jusqu'à l'âge de cinq ans. Après toutes cesannées, j'eus enfin trouvée un travail, au Japon : je devint alors traductrice dans une grande entreprise japonaise, Yumimoto. Mes débuts dans le compagnie ne se passèrent pas vraiment comme prévu, et je passa mes premiers mois à servir le café, remettre à jour les calendriers et distribuer le courrier. En faîtes, aucune des compétences pour lesquelles j'avais été engagée ne me servit. On m'avait mêmeordonnée d'oublier le japonais. Mais je ne pouvait démissionner, au Japon, ça serait perdre la face. Au mois de mars, Mr. Tenshi me proposa de rédiger un compte rendu concernant un beurre allégé inventé en Belgique. Finalement, je lui rendis le dossier du siècle. Mais sous la dénonciation de Fubuki, Mr. Tenshi et moi-même nous firent littéralement « engueuler » par Mr. Omochi et je dût alorsabandonner tout espoir de me rendre un jour vraiment utile à Yumimoto. Au mois d'avril, on me nomma au poste de comptable. La seule chose qui me répugnaient vraiment, les nombres. Ce fût un désastre et ma supérieur me cru alors handicapé mentale. Si cela pouvait lui faire plaisir, j'en jouerait. Et ce fut peu après que je commis ma plus grosse erreur, voulant consoler Fubuki, je l'a surpris en train depleurer. Pour une japonaise, cela signifiait perdre sa dignité. Sûrement pour se venger mais dans le calme le plus plat, elle me montra mon nouveau poste: « nettoyeuse de chiottes ». Sept mois, ce fut la durée de mon cauchemar, consignée aux toilettes de l'étage 44 d'une compagnie japonaise dans laquelle j'avais été embauché pour mes compétences linguistiques. Ça avait sans doute un côté...
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