Suite de matin brun

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  • Publié le : 3 octobre 2010
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C'est bon, c'est bon je suis là! Qu'est ce qui se passe?
Millice brune. Etes vous bien Franck Pavloff?
Oui c'est bien moi, qu'est ce que vous me voulez?
Vous etes en état d'arrestation pour « Injure à l'Etat national ». Vous avez eu en votre possésion un chat non brun durant les années 2050,2051 et 2052.
Mais voyons, ce chat est mort!
Je vous demanderais de garder un silencebrun, tout ce que vous direz pourra etre retenue contre vous.
Dites moi que je rêve! C'est pas possible d'avoir été aussi stupide pour croire que cette foutue police brune allait nous laisser tranquille.Je pris quelques affaires et mes papiers, comme me l'ordonnèrent ces messieurs bruns. Ils me poussèrent dans les escaliers, j'allais presque tomber! Les voisins étaient là, la concierge aussi, etpersonne comprenait réellement ce qu'il se passait. On me fit monter dans un camion brun, qu'on avait de plus en plus l'habitude de voir. Dedans, je fus supris de retrouver la petite couturière de la rue de France. Têtu comme elle était, elle avait prèferé cacher son chat noir au lieu de le tuer. D'un autre côté elle avait bien fait, dans tout les cas elle se serait retrouver dans ce camion aussi…

Pendant le voyage, on s'arretait de temps en temps pour prendre d'autre « passagers » et on avait beau questionner les policiers bruns sur l'endroit où on allait, personne voulait nous répondre. Pendant la route tout le monde restait silencieux, des baches brunes nous cachaient le paysage. Aucun moyen de voir où ils nous conduisaient. La petite couturière pleurait son chat, et je commencaisà regretter le mien! C'est vrai qu'il etait sympa ce chat... Et tout d'un coup je repenssait à Charlie, j'allait peut etre le retrouver! Sa me donna un peu de courage et de bonne humeur, tout ce qu'il me fallut pour tenir encore 20 minutes de route.

Le camion brun s'arreta. Un grand soulagement se fit sentir parmis nous. Quand je dis nous c'est les passagers, on avait créer des liens pendant laroute et on était comme un e famille. On nous fis descendre, je ne savais pas a quoi m'attendre. J'esperais juste revoir Charlie car avec lui on aurait forcement trouver une solution pour s'en sortir. A ma grande surprise, je vie autour de moi plein d'arbres et de verdure. Nous etions attachés les uns aux autres, et on nous conduisait dans un petit chemin de terre. On marcha longtemps avantd'arriver à destination. Une destination que je n'aurais jamais voulu connaître...

Là, au millieu de la forèt, il y avait un terrain boueux de la grandeur de 5 fois le terrain de la Coupe des coupes! Ce terrain était cloturé par un nombre inimaginable de barbelets et il était surveillé par 6 grandes tours. Je suis resté comme un imbécil devant ce lieu qui me parraissait irréel. Sa me rapellaitvaguement quelque chose qu'on m'avait raconter il y a longtemps, le nom d'Hitler me revient, mais rien de très précis.

On continuait à marcher, et là une peur terrible me prit. Je voulait m'enfuir, mais les hommes bruns, qui parraissaient comme des monstres ideux m'auraient tuer d'un coup de leurs armes brunes. On nous liberra une fois à l'interieur du terrain, on nous expliqua que l'heure de lasoupe sonnait à 8h et que l'heure du reveil sonnait a 4h prècise. Si l'uns de nous ne se levait pas, il était tuer sur le champs... Une fois « liberé » de mes chaines et boulversé par tout ce que je venais de vivre, alors que je marchais sans reflechir entre les gens qui pleuraient ou priaient, une main me saisit l'épaule. Une main que je connaissais dèjà, pas une main brune, mais une main d'ami.A mon plus grand bonheur, je vis Charlie, toujours autant souriant mais avec un regard different. Pas non plus un regard brun, car on ne change pas un Charlie, mais un regard inquiet pour un avenir qui ne tenait plus qu'à un fil... Je le serrait dans mes bras, chose qui ne s'etait jamais encore produit.

Charlie! Comme je suis soulagé de te revoir! Tu sais, quand j'ai vu ta porte...
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