Syndicalisme au maroc

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 6 (1368 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 12 décembre 2011
Lire le document complet
Aperçu du document
L'étincelle de la conscience de lui-même par la fierté, force de vie. Qualité requise. Ce film m'a profondément touché. La maladie dont il est question m'a toujours fortement intriguée. Je ne sais pas si le film dresse un portrait assez exact de la schizophrénie mais si tel est le cas, j'ai perçu en John Nash une force vive émanant je pense d'une grande fierté de lui-même ce qui le poussa à seconcentrer davantage sur le présent afin de pouvoir rester conscient de qui il était. Il passe bien sûr par de terribles moments mais la force pour le combat il l'a. Russell Crowe y est vraiment impressionnant, émouvant, car il joue avec grâce et humilité pour le bien de la cause c'est à dire l' hommage à rendre à un homme d'exception. Fantastique, je l'adore et j'ai adoré le film.

SchizophrénieVraiment je trouve ce film extraordinaire, boulverssant et surtout très touchant, il reunis deux aspects très differents dans le même personage,

IL s'agit d'un très bon film. Tout abord, Russell Crowe est tout à fait plausible dans son rôle et réussit par le fait même a nous demontrer les differentes phases de la maladie et non seulement les cotes negatifs, telle est souvent le cas dans notresociete actuelle. De plus, cette oeuvre demontre encore une fois qu'il est possible d'être atteint d'une maladie mentale et d'être très intelligent malgre tout. Chapeau a mr. John Forbes Nash Jr. !!!

Ce film m’a beaucoup marqué, c’est pourquoi je le recommande à tout ceux qui sont de près ou de loin touchés par la maladie psychique.
Film américain (titre original : A Beautiful Mind), réalisépar Ron Howard, d’après le livre de Sylvia Nasar, sur un scénario de Akiva Goldsman, sorti en Belgique le 13 février 2002 (USA 2001), avec Russsel Crowe dans le rôle du Pr Nash.
John Nash est un scientifique de génie constamment occupé à chercher la solution mathématique originale et révolutionnaire. Son impuissance et ses frustrations le mènent graduellement vers une schizophrénie paranoïaque.Sa femme assiste impuissante à sa descente aux enfers. Tous deux vont devoir endurer de terribles épreuves pour que John arrive à résoudre l’énigme la plus importante de sa carrière : la préservation de sa santé.
Les quelques lignes qui suivent ne sont pas une critique cinématographique de ce film dramatique émouvant et de facture hollywoodienne.
J’attire l’attention sur cette œuvre uniquementparce qu’il s’agit d’un merveilleux exemple d’application des principes de contrôle conscient. Dans un cas extrême et bien particulier, il est vrai. Malheureusement tous les schizophrènes ne peuvent en faire autant et s’en sortir si bien. Il est des altérations de la personnalité et du système nerveux qui rendent tout travail conscient impossible. Ce fut le cas du schizophrène pressenti avant le PrNash pour être le sujet de ce film et qu’il fallut oublier car il fit la une des journaux après l’assassinat de son épouse. Heureusement pour les producteurs, avant la réalisation du film.
Je conseille le film Un homme d’exception parce qu’il montre clairement les différentes étapes suives par le héros pour arriver à gérer les manifestations conscientes de sa maladie, qui sont les mêmes quecelles que doit franchir tout un chacun pour changer et surmonter une habitude.
C’est ce processus concret et universel qui a attiré mon attention. Le héros du film a trouvé le chemin tout seul pour cohabiter avec sa schizophrénie paranoïaque. C’est en cela qu’il est un homme d’exception.
Dans la première partie du film, il est parfaitement inconscient d’être malade. C’est l’obscurité totale. Il nesait pas. Il croit que ce qu’il vit est la réalité. Il ne réalise pas que les personnages qui lui dictent sa conduite sont le produit de son imagination malade et il refuse toute aide extérieure. Il est prisonnier de son propre esprit et le neurologue qui le soigne ne croit pas la guérison possible à cause de cela même.
Vient ensuite le choc avec la réalité. La prise de conscience de l’horreur...
tracking img