Tanguy, michel del moral

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 5 (1128 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 28 novembre 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
1. Présentation :
_Le titre de l’œuvre est « Tanguy ».
_Le genre littéraire est : un roman autobiographique.
_La première parution est en 1957.
_Le nom de l’auteur est Michel Del Castillo.
2. Analyse :
_L’action dure environ 16 ans pendant la seconde guerre mondiale.
_L’action se passe en France, en Allemagne et en Espagne.
_Les personnages principaux sont :
_Tanguy : c’est un garçontrès lié à sa mère. Il est indépendant et très courageux. Il est né en 1933 à Madrid. A la fin du roman, il est âgé de 22 ans.
3. RESUME
Jusqu’en 1939 Tanguy vit avec sa mère à Madrid. Il connaît la guerre et l’arrestation de cette dernière par les communistes. A 5 ans, il doit fuir sa ville natale avec sa mère qui cherche refuge en France auprès du père du petit Tanguy. Ils habitent quelquestemps dans une petite ville à côté de Clermont-Ferrand où il connaît le bonheur : un chien, un copain, l’école. A 7 ans, alors qu’ils avaient déménagé à Clermont-Ferrand, son père les dénonce et ils sont alors envoyés en camp de concentration près de Mende. Il y passera 18 mois. A la fin de leur séjour, sa mère, gravement malade est transférée avec lui à l’hôpital de Montpellier. Ils vont s’enfuirpour Marseille. Avec comme objectif le Mexique. Le 2 août 1942, il est arrêté avec des juifs et livré aux allemands ; sa mère était partie avant lui pour passer la frontière. A cause d’un malentendu , il est envoyé dans un camp nazis en Allemagne. Il va faire la connaissance de Gunther. Il travaille dur et n’a plus envi de vivre. A la fin de la guerre, Tanguy retrouve la liberté. Etant orphelin, ilest envoyé dans un centre de redressement où il vit encore des moments très durs. Un jour il s’enfuit avec un de ses copains. Le lendemain il part pour Madrid. Sur les conseils d’un médecin rencontré au centre, il se rends à la société protectrice des mineurs qui le transfère dans un collège de Jésuite. Là il passe des moments paisibles et étudie beaucoup. Il décide un jour, après être tombégravement malade de quitter les Jésuites pour aller à la recherche de son père. Après 2 mois d’attentes infructueuses à Madrid, il part travailler près de Barcelone dans une usine de ciment. Il y fait connaissance de Sébastiana, sa logeuse, mais aussi de ce monde ouvrier et de la grève. Il est licencié et n’a plus qu’une idée fixe : rejoindre la France. A st Sébastien, il rencontre Ricardo qui val’aider financièrement à retourner à Paris. Nous sommes en 1953 et Tanguy retrouve son père : cela faisait 15 ans qu’il ne l’avait pas revu. Ce dernier l’accueille chez lui mais Tanguy ne se sent pas toujours très proche de ce papa. Un jour une dispute éclate et Tanguy s’en va chez son oncle. Il passe une très bonne soirée en se remémorant des anciens souvenirs que son oncle lui dit. En avril 1955, ilretrouve sa mère. Mais ils se séparent sans déchirement. La guerre n’a pas changé certains hommes, mais d’autres l’ont été.
"Tout avait commencé par un coup de canon. C'était la guerre en Espagne." Dès les premières phrases, la cause est entendue : Tanguy apparaît comme l'innocente victime d'un conflit qu'il subit sans en comprendre ni les causes ni les enjeux. Mieux : cette fatalité collectiveemporte également la mère dont l'unique tort sera de s'y abandonner, choisissant la politique contre le bonheur de son enfant.
Ce glissement du subjectif à l'objectif ne s'explique par aucune autre raison que littéraire. Durant des années, guidé par l'oreille, je n'avais cessé d'hésiter entre le je et la troisième personne. Il n'était question ni de vérité ni de mensonge : il ne s'agissait que detrouver le ton le plus juste.
Les évènements avaient bien eu lieu. Nul doute que l'Histoire avait roulé dans ses flots des millions de vies. Ma mémoire en gardait les lueurs sanglantes, mes nerfs crissaient encore de ses peurs, mes cauchemars en répétaient les hurlements. Je l'avais subie, tout comme ma mère l'avait subie.
En diluant les destins individuels dans le malheur collectif, je...
tracking img