Tartuffe

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 15 (3695 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 13 novembre 2012
Lire le document complet
Aperçu du document
La mort n’oublie personne
(roman policier de Didier Daeninckx)

Chapitre 1/10

Le roman commence dans le Nord-Pas de Calais. Le début du chapitre racontre l’entretien entre Jean Ricouart et le journaliste qui ne veut pas révéler son identité. Le journaliste fait un article sur cette région au moment de la Libération dans le but de faire une plaquette sur la Libération du Pas de Calais. Uncertain André Wiscar (Soudan) avait conseillé au jourdnaliste de prendre contact avec Jean Ricouart pour cette interview lorsque le journaliste lui citait la liste des anciens FTP. On est alors en novembre 1987 (15 novembre 1987).

L’auteur fait, dans ce premier chapitre, un retour en mars 1963 (8 mars) et raconte la mort de Lucien Ricouart, fils de Jean Ricouart et Marie Tourbier. Lucien setrouve alors dans un lycée professionnel en tant qu’apprenti fraiseur. Le jour de sa mort, il y avait là la grande manifestation ouvrière (grande grève) aux Houillères, les mines de charbon. Le lycée professionnel est à Blavaincourt et appartenaient aux Houillères comme tout d’ailleurs (les maisons des mineurs, leurs vêtements de travail, leurs casques etc.). Lucien voulait voir la manifestationcomme tous ses camarades et ses professeurs. L’école était entourée d’un grand mur. Au portail, il avait bousculé un camarade, apprenti chaudronnier, fort et musclé. Celui-ci se fâche et traite Lucien de ‘fils d’assassin’. Les autres s’y mettent également – Lucien ne supporte plus car ce n’était pas la première fois que l’on avait insulté car Lucien n’était pas comme tous les autres élèves ; ilétait à part, souvent en train de lire. Il prend alors la fuite et il est retrouvé par quelques camarades (Blavot et Marc Blingel) et un professeur (Mr. Watbled) le lendemain, noyé. « Mon père n’est pas un assassin » seront ses derniers mots, écrits dans le sol, preuve que Lucien n’est pas noyé accidentellement mais il a mis fin à ses jours : il s’est suicidé. Cette preuve avait été effacée par leprofesseur en arrivant sur le lieu. Officiellement, Lucien est mort accidentellement.

Chapitre 2/10

Jean Ricouart propose au journaliste de s’asseoir et d’enlever son blouson. Le journaliste prépare l’interview en posant ses ustensiles de journaliste sur la table (calepin, magnétophone, feutre) et il commence à lui poser des questions en se projetant dans le passé, plus de 40 ans en arrière, àl’époque de l’occupation allemande pendant la 2ème Guerre Mondiale.
Jean est alors âgé de 60 ans, de petite taille, chauve, la peau plissée – il fait 20 ans de plus que son âge. Son épouse, Marie, a le même âge (elle adore la peinture).
Jean commence à raconter sa vie : il est le fils d’une famille de 8 enfants, le plus jeune. Son père travaillait à la mine – deux de ses frères étaientégalement mineurs. Son père toussait violemment, la mine l’avait rendu malade... Jean n’avait pas envie de prendre le même chemin, il aimait le bricolage et se faisait embaucher par l’usine USIMECA comme apprenti fraiseur en octobre 1943 – il a 17 ans. Cette usine fabriquait des boggies (des petits chariots). Dans l’usine, il y avait un certain Soudan (André Wiscar), un rectifieur. Celui-ci s’approchaitde Jean en s’assurant de sa position politique. Il sait rapidement que Jean n’aime pas les occupants, puis Soudan lui demande de saboter des pièces, une fois que le contrôle des produits avait été effectué à l’usine. Ils mettent de la limaille (des bouts de métal très fins) dans du graissage des pièces comme les roulements, les freins et les systèmes d’attaches. Les produits étaient destinés àl’armée allemande. Une fois en Allemagne, en Pologne et ailleurs, les pièces lâchaient au bout de quelques semaines ce qui freinait les allemands dans beaucoup de choses. Jean, s’en vraiment se rendre compte, est entré dans la Résistance, le FTP.
Mais dans l’usine, il y a d’autres résistants – ceux qui étaient proches de Jean étaient Soudan, Moktar et Viandier.
Un jour, la Résistance avait fait...
tracking img