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  • Publié le : 17 décembre 2010
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Psychologie cognitive

I) L’étude de la mémoire
I.1) mise en évidence de la distinction entre mémoire à court terme et mémoire à long.
2 modèles :
Structuraux, rendent compte des différent structure de la mémoire. Distinction de différents systèmes ou module de la mémoire
Fonctionnels, processus d’encodage et de récupération d’information

I.1.1) les effets sériels
Effetsériels, consistent à présenter à des sujets des mots qu’ils doivent rappeler dans n’importe quel ordre, on indique le pourcentage de mots rappelé selon la position dans la liste. On observe que les derniers et premiers mots sont plus rappelés que ceux du milieu. On va parler respectivement d’effets de récence et d’effet de primauté.
* Effet de récence, reflète un stockage à court terme
*Effet de primauté, reflète un stockage à long terme
Expérimental CRAIK (1970)
Il propose à 20 étudiants testés individuellement une tâche de mémorisation. Il présente 10 listes de 15 mots (dans un corpus on choisit hasard de mot de même syllabe).
.Les mots sont donnés à la vitesse d’un mot, toute les deux secondes, âpres chaque liste on donne 1 min pour le rappel
* 1ere condition,condition de rappel immédiat
.à la fin de la présentation des 10 listes de 15 mots, on donne 5 min pour rappeler tous les mots
* 2eme condition, condition rappel final (ou différé)


L’effet de primauté, reflète le système de stockage à long terme caractérisé par un oubli progressif.
L’effet de récence, correspond au meilleur rappel des mots de fin de liste, il reflète le systèmede stockage à court terme caractériser par un oubli soudain rapide
Les mots de milieu de liste rentrent dans un système interférence
* Interférence proactive (ce que l’on va apprendre sur ce que l’on a appris)
* Interférence rétroactive (inverse)

Lorsqu’on diffère le rappel (en rappel final) ce qui reste dans le stockage à court terme disparait, et ce qui passe dans le stockage àlong terme reste.

I.1.2) la technique de Brown-Peterson
Cette tâche consiste à faire compter à rebours des participants à qui l’on vient de présenter une série d’items.
Mémoriser des exemples de syllabe sans suite logique, et on demande à compter a rebours d’un nombre donné.
«  Ex : HBX…357,354…. »
* Tâche Peterson appelé tâche concourante, empêche le sujet d’auto répéter lesséries qu’il vient de voir.

Lorsqu’on empêche d’autorépétition on revient à oublier très vite.

I.1.3) la capacité limite : nombre magique « 7 »
I.1.3.1) 1ere étude expérimentale de la mémoire : Ebbon Graas
Il faisait des expériences sur lui- même (introspection), il considère que ce qu’il trouve sur lui-même est une valeur d’exemple.
Il apprend dans les mêmes conditions des sériesde syllabe sans signification dans l’ordre (voyelle, consonne).
Il va apprendre 2300 séris, puis il mesure le temps nécessaire pour apprendre par cœur chaque série de 13 lettres
Mesure du temps d’apprentissage (jours) et du réapprentissage :
Tps d’apprentissage – tps mis pour réapprendre X 100
Tps d’apprentissage – tps de récitationI.1.3.2) le nombre magique « 7 » : Miller (1957)
7 jours de la semaine, 7 merveille du monde, 7 note de musique…
Cette capacité de « 7 » est appelée par leschercheurs : Empan mnésique
« 7 » => empan mnésique

I.2) le premier modèle de la mémoire
I.2.1) le modèle de Broadbent
Le 1ere modèle décrit la mémoire en 1958, broadbent explique les phénomènes intentionnels.
Il avait remarqué que lorsqu’on assiste à un cocktail ( bcp de bruit, bcp de monde, bcp d’info, bcp…), et malgré ça on arrive à filtrer les informations, on traite toutes les...
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