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Travail noté 1
Feuille-réponse 2
1/1
21. | a | b | c | d | e |
22. | a | b | c | d | e |
23. | a | b | c | d | e |
24. | a | b | c | d | e |
25. .5/.5 Les États-Unis
26..5/.5 La Chine
27. 1/1 Désigne la situation particulière de certains pays de l’ex-Europe de l’est qui voient leurs émissions décroîtrent en raison du fort ralentissement de leur économie et non à cause des mesures de réduction des émissions. Ces pays disposent alors de fortes quantités de crédits de réduction à vendre à un prix très bas.
28. 1/1 L’application conjointe : projetsentre pays industrialisés et pays en transition. Ces projets permettent aux pays industrialisés d’obtenir des crédits d’émission et d’abaisser les rejets des pays en transiton
Le mécanisme de développement propre : ce mécanisme génère des crédits d’émissions sur la base de projets d’investissement de pays développés réalisés dans les pays en développement
L’échange des droits d’émission :permet aux pays ayant des obligations de réduction de gaz à effet de serre d’échanger leurs droits d’émissions alloués pour remplir leur engagement
29. 1/1 Des tendances économiques, démographiques et des changements de gouvernement influent sur les objectifs à atteindre. Aussi, le système de permis d’émissions échangeables apportent des problèmes quant à son fonctionnement. L’allocationinitiale des permis échangeables, les régles d’échanges, les sanctions, les limitations et la légitimité des acteurs peuvent intervenir sur les objectifs.
30. 0/1 Seulement les projets de puits de carbone, ayant comme objectif du boisement ou du reboissement forestier peuvent être inclus dans le secteur de l’affectation des terres et du changement d’effectation des terres. La dispariton de laforêt (si elle est en croissance) lors de la mise en eau des réservoirs ne permet plus la captation du carbone.
De plus, les facteurs d’émissions ne sont pas connus pour l’instant. La méthodologie de calcul des facteurs n’est pas standardisée et aucunement précise. Le tout est à développer par des experts en ce domaine.
Les réservoirs hydroélectriques créés par la submersion des terressont considérés dans le secteur de l’ATCATF en tant que « terres inondées » au même titre que des « terres humides » mais ils ne sont pas considérés lorsqu’il s’agit de plans d’eau existants qui ont été endigués pour contrôler le niveau d’eau ou produire de l’énergie (lacs aménagés). Voir DOCUMENT DE L’ÉTAPE 4, MODULE 4, AFFECTATION DES « TERRES HUMIDES », PAGES 6-12.

31. .5/.5 Lespays (gouvernement central) ont la responsabilité de faire respecter le protocole de Kyoto et, donc, de réguler les émissions de gaz à effet de serre. Cependant, un grand nombre d’initiatives sont développées par les provinces, les municipalités, la société civile et les entreprises pour contribuer à la réduction des GES.
32. .5/.5 Bien inférieures
33. 1/1 Le Québec, avec sesréservoirs hydroélectriques profite de l’absence d’émissions comptabilisées pour les GES. De plus, à l’instar d’autres industries au Canada qui consomme des énergies fossiles, les compagnies québécoises fabriquent leur propre énergie grâce à des barrages (Ex. : les alumineries).
Le deuxième facteur qui explique cette différence est la rareté des ressources pétrolières, charbon, gaz naturel ou sablesbitumineux dont l’extraction est hautement émettrice de GES.
Le troisième facteur est l’émission de GES en provenance de l’agriculture. Les émissions dans ce domaine, sont le CH4 qui provient de l’élevage du bétail et le N2O émis par les sols agricoles. On sait que l’ouest canadien est le plus grand éleveur de bétail et que la majorité des sols agricoles se situent dans les prairies...
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