Texte sur kierkegaard

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  • Publié le : 13 novembre 2011
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Tricoli Alexandra T1

DM de Philosophie n°1

Qu'est-ce que la vérité pour le Philosophe ? Comment la recherche-t-il ? La quête de la vérité est une question qui fascine les philosophes.
Kierkegaard en fait parti, en effet il se demande quelle vérité faut-ilchercher ? La réponse qu'il apporte est intéressante car paradoxale, pour lui la vérité que l'on doit chercher est subjective et non objective. Dans un premier temps, Kierkegaard met en lumière sa thèse, puis il énonce une série d'exemples sous forme de questions rhétoriques soulignant l’inutilité d’étudier la vérité des autres et de la considérer comme objective. Il évoque la doctrine desphilosophes, la théorie d’un Etat et la signification du christianisme. Par la suite il expose le danger de rendre sa pensée publique et il fini par critiquer la vérité objective.
Le vérité objective est dénuée de tous sentiments, complètement rationnelle et sans jugement de valeur contrairement à la vérité subjective qui elle dépend d’un sujet, qui est entièrement personnelle.
Kierkegaard met enlumière sa thèse, en effet, dans sa première phrase : « Cela fait partie de ma vocation, de comprendre, (...) il me faut une vérité qui soit la vérité pour moi (...) » il sous entend qu’il veut chercher sa vérité subjective car selon lui, la vérité objective universelle n’est pas la vérité, seule la subjectivité l’est. Kierkegaard s’oppose au système de l’idéalisme absolu de Heigel qui lui, forge uneconception entièrement rationnelle de l’humanité et de l’Histoire. A travers la phrase : « l’idée pour laquelle je veux vivre et mourir. » le philosophe veut nous faire réagir à cette situation en optant pour une vie totalement engagée et personnelle et non basée sur des principes objectifs. Dans cette phrase, deux mots nous interpelle : « vivre et mourir ». Le mot : « vivre » fait référence à la vieet lorsque nous prenons conscience de celle-ci, nous nous disons que nous sommes tel Homme, existant et particulier mais pas simplement un être de connaissance mais aussi et surtout un être d’action et de spiritualité. J’ai une chose à accomplir dans ma vie, me comprendre dans l’existence et trouver ma propre vérité. Dès lors que j’aurais vécu, je me verrais « mourir » en ayant cherché et trouvéma propre vérité et cette idée conclura mon existence de façon subjective. L'homme doit prendre la vie et la mort au sérieux.
Par la suite, il énonce plusieurs exemples sous formes de questions rhétoriques révélant l’absurdité et l’inutilité de se baser sur des choses que nous apprenons et qui sont pour l’auteur dénuer de sens. Tout d’abord, il donne comme exemple la doctrine des philosophes : « Et à quoi cela m’avancerait-il de découvrir une vérité soi-disant objective, d’étudier des systèmes de philosophes, et, quand on me demanderait d’en faire des exposés, de trouver des contradictions à l’intérieur de chacun d’eux » d’après lui, apprendre et acquérir un savoir se basant sur des énoncés promulgués par n’importe quel philosophe est très réducteur pour notre existence. En effet, lesecond exemple qu’il mentionne en fait l’objet : « en quoi cela m’avancerait-il de développer une théorie de l’Etat, et, à partir des détails amassés de côté et d’autre, de combiner un ensemble, de construire un monde, un monde où je ne vivrais pas, mais que je présenterais aux autres comme un spectacle ». Kierkegaard à partir de cette phrase nous présente les méfaits « de développer une théorie del’Etat » car l’aboutissement à cela serait « de construire un monde, un monde où je ne vivrais pas ». Ici il prouve une fois de plus que s’il s’appuie sur des principes dont on lui a fait part auparavant, il sera prisonnier de sa propre vérité étant donné que les propos qu’il divulguera seront objectifs et non les siens, ce qui fera de lui un public dans la société parce qu’il pensera et...
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