Titi

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  • Publié le : 4 avril 2011
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Histoire du droit privé

Introduction : « pour en finir avec la mère »
Il semble que ce n’est pas exagéré de dire que l’Eglise n’a pas beaucoup aimé la femme, historiquement parlant, car la femme à été longtemps suspecté de porter le péché originel (Adam et Eve); la femme, de façon générale, à été vu sous 4 formes très péjoratives:
- Forme libidineuse, c’est-à-dire que c’est une personnequi aime la chair.
- Compagne du diable.
- Peut être une sainte.
- Une sorcière.

La première vision que se serait faite les chrétiens de la femme est celle de la mère (rôle naturel) mais cette vision de la femme comme mère peut être nuancé de façon assez forte pour différentes raisons; (parce que si on considère les premiers chrétiens, vont se formé une quantité de version du christianismeet il faudra des siècles pour que le dogme soit finalement fixé.) La femme n’a jamais été vraiment considéré du point de vue de la mère par les chrétiens (JOSEPH DE MAISTRE). Selon cette conception présente, la femme ne peut être sauvé quand devenant mère.
Si la femme doit se transformer en mère pour être « sauvée », c’est-à-dire que sa vocation première n’est pas d’être mère ?
Pendantlongtemps, la femme à été regardé comme une pécheresse, quelqu’un de vil. Ce qui va changer la vision de la femme, c’est Marie (mère de Jésus). Jésus n’a jamais rien demandé de son vivant et il ne l’a chargé d’aucune mission, c’est-à-dire que lorsqu’il est mort, Marie ne devient rien. En tant que mère de Jésus, Marie n’est qu’un personnage secondaire. Il a fallu attendre le 14e siècle pour que l’Egliseconsidère la femme du point de vue de la mère et c’est-à-dire qu’a contrario, pendant très longtemps, la femme ne sera perçu comme une personne péjorative.

I. L’horreur de la grossesse.

Dès l’origine, très vite, les pères de l’Eglise (individus que l’Eglise considère comme ayant apportés un plus value) vont avoir un discours qui montre leurs réserves vis-à-vis de la procréation. Il fautcomprendre de quoi il s’agissait à l’époque : quand Jésus meurt, beaucoup de contemporains pensaient que la fin était proche, donc on continua de penser à la mort de Jésus.
Dans les premiers temps de la chrétienneté, on est persuadé que la Terre est déjà trop peuplée. Saint Jérôme dit : « le monde est déjà plein, la Terre ne se contient plus. »
Il est vrai que dans l’empire romain, qui domine lemonde à cette époque, on encourageais les femmes à procréer; les premiers chrétiens faisaient tout pour abolir les lois qui encourageais le mariage et la procréation, c’est-à-dire qu’ils préfèrent le célibat et la pureté. Les premiers temps chrétiens ne favorisent pas l’amour sexuel, il s’agit d’une certaine façon, de refuser l’acte charnel : « que ce qui ont des épouses fassent comme s’ils n’enavaient pas »
Finalement, si on évacue l’acte charnel, on évacue la maternité donc il ne reste rien à la femme. Et la grossesse, ici, sera considéré comme quelque chose « d’hideux », la femme est laide en étant enceinte. Saint Jérôme : « La gestation est une véritable horreur »
C’est-à-dire que la dévaluation des mères va se produire durant un ou deux siècles. Ces interdits des premiers tempschrétiens vont avoir des conséquences à très long terme.
Si on considère la grossesse comme un acte hideux, à l’inverse on va glorifier la virginité, on va adorer la virginité. La gloire était promise à celles qui restaient vierges. Dans les évangiles, il n’est aucunement question de rapports sexuels avec Jésus mais cela ne signifie pas que Jésus n’en a jamais eu. A la fin des temps, lorsque toutle monde rejoindra le « monde des cieux », il n’y aura pas de rapports sexuels; on est dans un autre ordre de rapports. Dans l’apocalypse, la virginité reste une valeur essentielle (les sauvés sont vierges). Parmi les premiers chrétiens, ORIGENE se castre lui-même pour éviter le péché de la chair. C’est un appel radical de la virginité.
Les chrétiens comprennent très tôt qu’il n’est pas...
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