Travail sur le cap vert

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  • Publié le : 25 août 2010
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PRÉSENTATION DU TRAVAIL ET QUESTION D’EXISTENCE.

Lorsqu’on parle de la musique du Cap-Vert, on parle de : morna, coladeira, funana et de « la diva des pieds nus » Cesaria Evora. Une caractéristique de la « cap-verdianité » est indéniablement la musique. Celle-ci fait fonction d’une attache entre les Cap-Verdiens qui ont émigré dans les pays européens ou aux Etats-Unis. La musique a été laseule activité permisse durant les années obscures de la colonisation, de la censure et de la répression.

Fille d'un musicien violoniste itinérant, Cesária Evora débuta à chanter très rapidement dans des fêtes associatives. Figure charismatique, au timbre de voix profonde, la chanteuse récompensée et propagée de façon internationale, a créée une fierté auprès des capverdiens, jamais lamusique de l’archipel n’a intéressée autant de personne. La chanteuse ne fait pas partie d’une génération délibérée, elle est à l’origine d’une culture musicale antérieure, avec des provenances et des inspirations remontant parfois à plusieurs siècles.

On retrouve les racines de la musique du Cap-Vert en Europe (fado, polka, mazurka, contredanse), en Afrique puis au Brésil (samba, bossa) et plusrécemment des Caraïbes (merengue, zouk), la musique a voyagé jusqu’au Cap-Vert où les habitants étaient demandeurs. Les musiciens mettaient ensembles la musique qu’il découvrait au fur et à mesure de leurs rencontres.

Une des aspects de la musique du Cap-Vert : Les premiers enregistrements de disques de Fernando Queja au Portugal se sont faits que pendant les années 50.

La musiquecap-verdienne a connu à l’étranger ou au Cap-Vert un véritable éclatement, tant que par sa fécondité que par sa diversité.

APPORT DES SCIENCES HUMAINES.

La musique exprime ce qui ne peut être dit et sur quoi il est impossible de rester silencieux …
Victor Hugo
La morna

Ayant été une colonie portugaise jusqu'en 1975, l'histoire du Cap-Vert est marquée par deux périodes de prospérité, au XVIIesiècle grâce au commerce des esclaves, puis à la fin du XIXe siècle qui vit l'ouverture des lignes transatlantiques.
La morna détient ses racines de l’île de Boa Vista, « île à la fois cimentière de bateaux réputé et terre de naissance devenue célèbre dans le monde grâce à des artistes comme Titina, Bana, Celina Pereira et la diva Cesaria Evora », pour prendre les mots de Jean-Yves Loude dans sonlivre Cap-Vert, notes atlantiques. S’accrochant notamment sur les thèmes de l’esclavage, de l’amour et de l’émigration ou de la nostalgie, la morna est une musique habituellement mesurée au fado portugais. Tout au début, la morna se présentait assez caustique et symbolisait une puissance de résistance face au pouvoir colonial. Ce n’est que par la suite, après un virage par les îles de Brava et Fogoqu’elle devint plus romantique. La guitare, le violon le cavaquinho sont les instruments principalement qui guide la morna. Les mornas sont spécialement écrites en créole et ont eu au début une influence intense dans toutes les couches de la société créole cap-verdienne, se plaçant ainsi au même titre que la poésie, à une rangé d'honneur dans la culture de son pays.
Une propostion dedéfinition de la morna, serait quelques vers de l’écrivaint Jorge Barbosa, précurseur du mouvement culturel Claridade des années 30.
Canto que evoca
Chant évocateur
coisas distantes
de choses éloignées
que só existem
qui n'existent
além
qu'au-delà
do pensamento,
de la pensée,
e deixam vagos instantes
et laissent de vaguesmoments
de nostalgia,
de nostalgie,
num impreciso tormento
dans un tourment confus
dentro
au fond
das nossas almas.
de nos âmes.

La coladeira
La coladeira est née dans les années 40-50 et est connue par son agilité. Elle est le contraire de la morna. Ce type de musique se compare souvent avec la samba qui est originaire du Brésil....
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