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Piel Jérémy Commentaire de Français 2nd2
Lundi 21 février 2011

Observations éventuelles :

« L’Automne », Méditations poétiques

Le rêve d’infini est l’un des grands thèmes du romantisme. Ce mouvement littéraire et artistique s’est principalement développé en Europe vers la fin du 18ème siècle, mais plusprincipalement en France dans la 1ère moitié du 19ème siècle. Alphonse de Lamartine est l’un des plus grands auteurs de ce mouvement littéraire. Il a écrit le recueil Méditations poétiques en 1820 dont le poème « l’Automne » qui est mélancolique parce que peu de temps auparavant, la femme aimée Julie Charles, est décédée d’une maladie pulmonaire en décembre 1817. Ce qui est principalement la cause de sonobsession de la mort dont le but est de découvrir de nouveaux horizons, de nouvelles choses. D’autres poèmes de ce même recueil comme « l’Isolement » évoquent ses souvenirs amoureux avec nostalgie. « L’automne » nous propose une méditation poétique sur le rêve d’infini, l’envie de mourir. Cette méditation est organisée en 8 quatrains d’alexandrins avec des rimes croisées. Tout d’abord, de la stropheune à trois, le poète fait ses adieux à la nature ; puis de la strophe quatre à sept, il hésite, se retourne et regrette de ne pas profiter pleinement de la fin de sa vie. Pour finalement mourir, comme la fleur dans la strophe huit. Nous nous demanderons en quoi ce poème est particulièrement représentatif du romantisme. Tout d’abord, nous verrons que le poète possède les principalescaractéristiques du Moi romantique. Ensuite que le poète utilise le registre de prédilection des auteurs romantique, à savoir le lyrisme.

Dans un premier lieu, nous tenterons de montrer en quoi le « je » du poète possède les principales caractéristiques du Moi romantique. Tout d’abord, nous verrons que le poète est un solitaire contemplatif de la nature. Puis, nous tenterons de montrer que le poète est enparfaite harmonie avec la nature. Enfin, qu’il rêve d’infini, de découvrir de nouveaux horizons, mais pour cela, il doit mourir.

Le poète est donc solitaire et contemplatif comme nous le montre l’omniprésence du Moi romantique avec les pronoms personnels et déterminants possessifs comme « mes » (vers 4), « je » (vers 5), « j’ » (vers 6), « mes » (vers 8) et bien d’autres tout au long du poème.Ainsi que le champ lexical de la contemplation de la beauté de la nature comme « regards » (vers 4 et 15) « revoir » (vers 10) et « contemple (vers 16). C’est ainsi qu’il admire la beauté de la nature « beaux jours » (vers 3), « plaît à mes regards » (vers 4), « plus d’attraits » (vers 10) « l’air est si parfumé ! la lumière est si pure » (vers 19). On trouve également un hypallage (vers 5) c’estdonc le poète qui est solitaire et non le sentier, et également le poète qui est rêveur et non le pas.
On peut voir que le poète est en parfaite harmonie avec la nature comme le montre les relations amicales entre le poète et la nature « c’est l’adieu d’un ami, c’est le dernier sourire » (vers 11) qui est un parallélisme mais également une anaphore. Il apostrophe aussi le bois (vers 1), maiségalement la nature « Terre, soleil, vallons, belle et douce nature » (vers 17) qui également une énumération. Il apostrophe la nature pour lui faire ses adieux.On peut voir que la nature meurt comme le poète « feuillage jaunissants sur les gazons épars » (vers 2), « le deuil de la nature » (vers 3), « ce soleil palissant dont la faible lumière » (vers 7), « la nature expire » (vers 9), ainsi que toutela dernière strophe ce qui montre que le poète est toujours en total harmonie avec la nature. Mais on peut également repérer un parallélisme hyperbolique « l’air est si parfumé ! la lumière est si pure » (vers 19), ce qui insiste sur les atouts la nature.
Nous tenterons de montrer que le poète est un homme qui rêve d’infini, de découvrir de nouveaux horizons. Nous pouvons ainsi nous pencher...
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