Un coeur simple

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  • Publié le : 30 décembre 2010
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Un cœur simple (Gustave Flaubert)
Un cœur simple est un roman issu d’une œuvre intitulée Les Trois contes, avec La légende de St Julien l’Hospitalier et Hérodias. Les trois contes, parus en 1877, constituent la dernière œuvre achevée de Flaubert.
Un cœur simple se déroule sur les lieux de son enfance : Pont-L’Evêque et Trouville, en Normandie. Certains personnages ont réellement existé.Félicité est la servante de Mme Aubain, une bourgeoise de Pont-L’Evêque. Mme Aubain est veuve, et a deux enfants, Paul et Virginie ; le marin est mort en 1809, et a beaucoup de dettes.
Félicité vit au 2ème étage de cette grande demeure ; elle est toujours vêtue d’un mouchoir d’indienne, un bonnet, des bas gris, un jupon rouge et un tablier à bavette. Elle à 25 ans.
Quand elle était enfant, elleavait été recueillie par un fermier ; à 18 ans, elle avait rencontré un garçon dans une fête de village (Colleville),qui s’appelait Théodore ; il était devenu son fiancé, mais l’avait trahie pour épouser une vieille femme riche, Mme Lehoussais. Très affectée, elle était partie à Pont-L’Evêque, où Mme Aubain l’avait engagée.
Paul a 7 ans, et Virginie 4 ans ;
Robelin, fermier de Geffosses et Liébard,fermier de Toucques, viennent rendre visite à Mme Aubain. Parfois, le marquis de Gremanville, oncle de Mme Aubain, vient manger avec son caniche.
M .Bourais, ancien homme de loi, gère les propriétés de Mme Aubain. Il offre aux enfants une « géographie en estampes », afin qu’ils s’instruisent (livre de géographie orné de gravures) .C’est Guyot, un employé de la mairie, qui s’occupe del’éducation des enfants. Le dévouement de Félicité ne connait pas de bornes. Un jour, elle les protège même de l’attaque d’un taureau, au cours d’un pique –nique à Pont-L’Evêque. Elle a une attitude héroïque. Virginie a tellement peur, qu’elle fait une dépression nerveuse à la suite de cet accident, et M. Poupart, le médecin, lui conseille les bains de mer de Trouville. Les 4 personnes s’y rendent,accompagnées par le fermier M. Liébard. Sur le chemin, ils mangent à la ferme des Liébard.
Virginie commence à aller mieux grâce aux bains de mer et au bon air. Félicité retrouve à Trouville sa sœur, Nastasie Barette, femme Leroux. Elle a 3 enfants.
Ils reviennent à Pont-L’Evêque. Mme Aubain envoie Paul au Collège de Caen.
Félicité amène tous les jours Virginie au catéchisme ; la servante y découvre lareligion et devient très croyante ; elle assiste à la première communion de Virginie et est très émue ; elle-même communie dès le lendemain.
Mme Aubain envoie Virginie en pension chez les Ursulines d’Honfleur (religieuses). Félicité est très malheureuse ; elle demande la permission de recevoir son neveu Victor ; elle se fait une joie de s’en occuper quelque temps. Mais le père l’envoie naviguer prèsdes côtes, à Morlaix, Dunkerque et Brighton. Un lundi de 1819, Victor annonce qu’il part naviguer pour 2 ans, par le paquebot de Honfleur. Félicité va à Honfleur pour lui dire au-revoir, car il part très loin, notamment en Amérique et dans les îles ;
Félicité s’inquiète et M. Bourais lui donne des explications sur les longitudes.
Mme Aubain, lisant une lettre, lui apprend la mort de Victor, àla Havane ; il a eu la fièvre jaune (maladie des tropiques) et on l’a trop saigné (pratique courante du XIXe siècle).
Virginie a une pneumonie (« fluxion de poitrine ») et meurt au couvent. Mme Aubain a des visions et voit apparaître son mari et Virginie.
Une nuit, on annonce la révolution de Juillet ; un sous-préfet est nommé : le baron de Larsonnière.
Pendant , ce temps, Paul travaille dansles cabarets à Paris, et sa mère paye ses dettes ; Félicité se dévoue totalement à Mme Aubain ;
elle aide aussi les faibles, protège les polonais, soigne les cholériques. Elle s’occupe du père Colmiche, un vieillard qui vit dans les décombres. Il meurt.
La femme du baron de Larsonnière, devant déménager avec son mari, donne son perroquet à Mme Aubain ; ce perroquet vient d’Amérique ; il...
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