Un enfant du pays - richard wright

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  • Publié le : 26 avril 2011
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RENCONTRE AVEC ARNO BERTINA AU LYCEE BALZAC

Sujet 1: Relever deux ou trois choses dites par l'auteur et les commenter (partie critique avec arguments et exemples)
Sujet 2: Lui écrire un court texte suscité par sa venue (sujet d'invention: 15-20 lignes)
Sujet 3: Lire le livre choisi en librairie et expliquer les raisons de votre choix + ce que vous en avez retenu

SUJET 1

"Lalittérature est indispensable pour les hommes, les livres sont des vivres nécessaires "
Il est difficile de juger de cela car nous, en tant qu'Européens du XXIème siècle, n'avons pas particulièrement été confronté à ce genre de problème. Dans certaines régions de l'Afrique par exemple, où les hommes n'ont pas les moyens de s'offrir une éducation et sont totalement analphabètes, où les lettres (del'alphabet) sont aussi étrangères que certaines technologies avançées... Ils respirent, ont juste de quoi manger, travaillent, n'ont peut-être pas une vie très heureuse, mais ils VIVENT ce qui fait toute la différence. Bien que n'ayant pas moi-même expérimenté cet handicap de manque de littérature, on peut très bien se cultiver autrement: l'environnement, la culture, les traditions dans lesquelles on vitfont partie de notre culture générale et l'absence de littérature ne nous empêche pas d'exister (cf. définition du verbe exister selon Jean-Paul Sartre)...
En prenant comme exemple le jeune Smith envoyé dans un "Borstal" (centre de correction anglais) dans The loneliness of the long-distance runner d'Alan Sillitoe, on voit bien que Smith forme ses idées en faisant une course sans avoir uneculture littéraire particulière.
D'un autre côté, les livres nous apportent tellement de pensées que si une personne n'a jamais lu de sa vie, ils ratent quelque chose de sensationnel. La littérature est un art inventé par l'homme, un art dont on peut être fier.

"Donner une chance au livre, le livre n'attend que d'être lu... Il ne faut pas avoir des préjugés sur un livre"
Il est extrêmementdifficile de pouvoir continuer un livre lorsque le début n'est pas à la hauteur de ce qu'on veut qu'il soit. Bien evidemment, par la suite l'histoire peut devenir interessante, mais le lecteur perd assez facilement le fil car on vit maintenant dans une époque contemporaine, époque où il y a une multitude de distractions et il n'y a pas le temps pour consacrer à la lecture d'un livre qui n'aggrippe pasle lecteur dès le départ...
Bien que la frustation ressentie en lisant un texte "ennuyant" est en fait un geste exprès de la part de l'auteur, je pense que c'est son travail de nous faire ressentir la puissance de ce qu'il écrit, du sens caché de ses mots...
Prenons par exemple Mémoire de mes putains tristes de Gabriel Garcia Marquez: je n'ai jamais rien lu d'aussi ennuyant à ce que je m'ensouvienne... Je tournais les pages du livre en ayant conscience totale de tout ce qui se passait autour de moi alors que généralement, un livre captivant mon attention m'englobe totalement dans son univers magique littéraire plein de sens...
Je l'ai lu entièrement ne négligeant pas ce que l'auteur a dit sur ce sujet mais je n'ai trouvé aucun intérêt à lire si ce n'est pour son propre plaisir...Mais peut-être est-ce à cause du manque de maturité que l'on a cet âge? Je pense que chacun a sa catégorie de livres s'appliquant à lui tout seul et il ne peut adhérer à un certain autre type de littérature.

SUJET 2

La question posée à Arno Bertina a suscité en moi certaines images, images que j'ai métamorphosé en un film sorti tout droit de ruelles imaginatives. "Pourquoi un auteurn'aggrippe-t-il pas quelques fois l'attention du lecteur dès le début?" Cette question fut suivie par une remarque: "Donner une chance au livre, le livre n'attend que d'être lu... Il ne faut pas avoir des préjugés sur un livre" L'image (exagérée bien evidemment) formée dans mon esprit fut celle d'un docteur coriace tellement obcédé par son travail qu'il en devint fou. Le narrateur est externe mais le...
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