Une vie

Disponible uniquement sur Etudier
  • Pages : 2 (440 mots )
  • Téléchargement(s) : 0
  • Publié le : 27 avril 2010
Lire le document complet
Aperçu du document
Chapitre 8
Resumé
L’histoire commence en printemps. Rosalie quitte la maison. Un après-midi le couple reçoit la visite des Fourville, des voisins que connaît déjà Julien. La comtesse deFourville, ravissante, séduit d’emblée Jeanne et le comte, un « géant » paisible, attire son attention. Puis le dernier jour de juillet, un mardi soir Jeanne accouche avec de grande souffrance. Jusqu'àl’accouchement Jeanne haie son enfant et Julien, après l’accouchement elle a un amour profond pour son fils qu’il l’on appelait Pierre-Simon-Paul. Vu qu’elle a une grande affection pour son fils, Juliencommence à devenir jaloux. La fin de ce récit se termine avec la dot de Rosalie. Lecoq accepte de ce marié avec Rosalie pour une dot de 20 000 francs.
Les personnages :
Julien : il s’occupe de sesloisirs et ignore les souffrances de Jeanne. Apres la naissance de marc julien commence a devenir jaloux et commence a s’iniquité car Jeanne le voit comme un étranger.
Jeanne : au début, elle haieprofondément tout ce qu’il l’entoure en priori son enfant. Apres la naissance, Jeanne reporte toute son affection sur son fils et éprouve pour lui un amour excessif. Elle voit Julien comme un étrangerLecoq : un nouveau personnage dans ce récit. C’est un normand qu’il mange les mots. İl accepte d’ épouser Rosalie pour une dote de 20 000 francs.
Les Fourville : un couple que Julien a connuchez les Briseville
Les antithèse
Les Fourville : une antithese entre la femme et son mari. La femme séduisante et belle et la comte de Fourville un géant froid. P.125
Les temps :
Le récitdure du printemps jusqu'àu septembre. Il dure environ 3 mois.
Le printemps était venu p.124
Un apres midi p.125
Dernier jours de juillet p.127
Un mardi soir p.127
Vers minuit p.127Vesr fin aout p.131
Premier jours de septembre p.131
Comparaison et métaphore :
Semblait a un ours p.125
D’aplomb là-dessus somme un centaure p.126
Le diner fut presque joyeux, comme...
tracking img