Vendredi ou les limbes du pacifique - comment le renouveau est-il donné à voir dans l'excipit ?

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  • Publié le: 28 mars 2010
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Vendredi ou les limbes du Pacifique est le premier roman publié par Michel Tournier et restera « son livre fétiche ». Ce fut un succès immédiat. Ce livre se voit même recevoir le prix de l'Académie française en 1968. On ne peut pas considérer Vendredi ou les limbes du Pacifique comme un roman réaliste, car les épreuves de Robinson n'ont rien à voir avec celle d'un naufragé qui assure se survie.Le juger plutôt comme un roman initiatique se rapprocherai plus du genre cette oeuvre. L'initiation est d'après son étymologie latine, l'accession à un mode d'être supérieur pour lequel le retour à l'origine du monde est nécessaire. L'initié doit mourir pour renaître transfigurer. C'est cette métamorphose qui est mis en évidence dans toute l'histoire, mais nous pouvons que réellement la constaterlors de l'excipit du livre. Nous allons voir, Comment le renouveau est-il donné à voir dans l'excipit ?
Il semble intéressant de commencer par se pencher sur la présence de la fin du cycle précédent. Il conviendra ensuite d'analyser avec précision la vision qu'à Robinson sur renaissance harmonieuse de la nature puis terminer par étudier la domination sur la nature qu'à « le nouveau Robinson ». 
 
 Robinson au côté de Jeudi, sont en haut d'un rocher et surplombe l'île. Cette position permet à Robinson de nous décrire l'île. Dans sa description nous pouvons contraster la fin d'une ère, d'un cycle.
Le temps de la souille et de l'homme sauvage est révolu au lever du soleil. Nous pouvons le constater, car lorsque Robinson parle du passé, il utilise que des termes négatifs ce quimontre qu'il a constaté l'effet dévastateur qu'elle a eu sur elle, « noyée dans la brume » (l.2), « ciel gris » (l.3), « le lavait des souillures mortelle », « la nuit » (l.25). Ce procédé nous montre bien que Robinson s'est résonné et en a pris sa décision, la souille est une époque résolue, mais un nouveau cycle commence sur les mêmes bases que le précédent.
En effet nous pouvons constater qu'il ya un grand parallélisme entre l'incipit et l'excipit de ce texte. Dans l'incipit, il est écrit, « la plage » (l.5) ; « des mouettes noir et blanches tournoyaient » (l.6) ; « le ciel céruléen » (l.6) ; « poissons » (l .13) ; « douleur » (l.11) et dans l'excipit, « la plage » (l.3) ; « une mouette tournoya » (l.13) ; « le ciel devient céruléen » (l.17) ; « poisson » (l.16). Ce parallélisme nousmontre que Robinson prend un nouveau départ, il veut oublier ses dernières années et recommencer comme au premier jour de son arrivée sur l'île.
Robinson utilise un verbe au futur « tu t'appelleras » (l.51) chose qu'il fit que peu ou prou, ce qui montre que Robinson imagine avec son nouveau compagnon, Jeudi, le futur et que ce dernier durera longtemps.
Dans la description les paroles deRobinson, nous avons pour constater son désir d'un nouveau départ, sur de nouvelles bases en compagnie du mousse, Jeudi, mais qu'elles sont ces nouvelles bases ?
 
 
Robinson, en haut de son rocher peut observer l'île à sa guise. Lors de ce lever du jour, quand les premiers rayons du soleil furent leur apparition, sa vision de l'île se modifia.
On le voit dans le vocabulaire qu'il employa. Eneffet il utilise des termes mélioratifs pour décrire le paysage : « tournoya » (l.14) ; « miroir de l'eau » (l.14) ; « poisson d'argent » (l.16) ; « voiles de brunes » (l.29) ; « vierge » (l.29). C'est comme-ci Robinson voyait son île pour la première fois en lui enleva tout l'aspect tragique du naufrage qu'elle portait en elle et la décrie. Il ne peut cesser de la décrire. On l'observe grâce à delongue phrase qu'il fait pour décrire le moindre détail comme hypnotisée par la beauté de la faune et de la flore, comme ci chaque détail rendait la scène plus belle. Par exemple (l.18) « Les fleurs qui inclinaient vers l'Ouest leurs corolles closes pivotèrent toutes ensemble sur leurs tige en écarquillant leurs pétales du côté du levant. ». On sent que Robinson veut décrire les fleurent dans...
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