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  • Publié le : 30 mars 2011
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Une farce qui menace de mal finir.
L’esclave Julius, lassé des mauvais traitements qu’il reçoit de son maître, décide de lui jouer
un tour. Tandis que ce dernier dîne avec desamis, il cache dans son lit un bâton. Lorsque le
maître se couche, il sent l’objet contre sa jambe et hurle qu’un serpent s’est introduit dans
son lit.

Tum Iulius processitet fidenter contendit serpentes lactatorum auidos esse.
Catillus ergo plenus lactis iuxta lectum positus erat. Maximus erat cunctorum timor ;
aliquamdiu intentis oculissteterunt, sed nullus serpens apparuit. Tandem strenuissimi ex
seruis stragulam uestem e lecto tollere statuerunt. Cacchinnauit tota familia : nam non
serpentem, sed fustem uiderant.Dominus autem pudore confectus iraque incensus
rabiosa uoce iurauit se homines eius nefarii ioci noxios saeuissima poena affecturum
esse. Iulium pauor cepit : e uilla nocte fugitin proximos montes quo multi fugitiui
iam conuenerant.

"Alors Julius s'avança et soutint avec aplomb que les serpents étaient très attirés par les breuvages lactés. Enconséquence une assiette remplie de lait avait été posée près du lit. La terreur de tous était a son comble; ils restèrent un moment immobile, les yeux fixe à l'affût, mais aucun serpentsn'apparut.
Enfin, les plus hardis des esclaves décidèrent d'arracher la couverture du lit.
Tous les esclaves éclatèrent de rire: ce n'était en effet pas un serpent qu'ilsavaient vu mais un bâton. Quant au maître accablé de honte et emporté par la colère, il jura d'une voix furieuse qu'il punirait d'un châtiment très cruel les hommes coupable de cetteabominable plaisanterie. La peur assaillit Julius: il s'enfuit de nuit de la maison vers les collines les plus proches, où de nombreux autres fugitifs s'étaient déjà rassemblés.
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