Victor hugo

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  • Publié le : 1 décembre 2011
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Victor Hugo, grand poète, dramaturge, écrivain romantique mais aussi grand orateur du 19e siècle, a souvent fait ses preuves grâce à de nombreux discours qui sont aujourd’hui regroupés dans Actes et paroles. Il est aujourd’hui considéré comme l’un des plus importants écrivains français ainsi qu’un des plus grand politicien. Dans ses discours, Victor parle notamment de la peine de mort, del’école, de l’Europe, ainsi que de la misère et la pauvreté, comme nous allons le voir dans cet extrait d’un de ses discours prononcé le 9 juillet 1849 à l’Assemblée législative. Ce qui nous frappe dans ce discours, c’est le fait que tant de personnes souffrent de la misère, et que la société, telle qu’elle est, ne fait rien pour venir en aide à ces personnes.
Demandons-nous donc comment Victor Hugoarrive à nous faire comprendre la situation de l’époque. Nous verrons dans un premier temps que Victor Hugo arrive très bien à nous faire comprendre comment étaient la misère et la pauvreté du peuple de son époque. Nous montrerons par la suite ce que devrait faire la société pour venir en aide à ces personnes.

Dans son discours, Victor Hugo utilise un registre pathétique afin de nous montrer àquel point la misère est à un niveau alarmant. Il veut toucher et émouvoir le plus grand nombre de personnes présentes. Il utilise donc pour cela des champs lexicaux spéciaux ; celui de la douleur et de la tristesse : « mon dieu » (l.6 et l.18), « tristes » (l.6), « souffrantes » (l.9), « guérir le mal » (l.10), « plaies » (l.10), « malheureux » (l.18), « mort de faim » (l.20), « douloureux »(l.22), « le peuple souffre » (l.31), « désespère » (l.32), « meurt de faim » (l.35) . En plus de ces champs lexicaux, l’auteur répète souvent le mot misère, ce qui accroît la douleur et la tristesse : on appelle cela une anaphore. L’omniprésence de ce mot nous montre à quel point la misère était forte à cette époque et qu’elle n’arrête pas d’accroître.
Par la suite, Victor Hugo nous donne des faits.Des faits sur la misère, sur la pauvreté, ainsi que des exemples de personnes en pleine misère.
Dans un premier cas, Victor Hugo dénonce que des familles entières n’ont que pour habits, couvertures, lits, des « monceaux infects de chiffons en fermentation ». Il arrive donc à nous faire comprendre que les gens de Paris n’ont pas les moyens de se vêtir correctement, ainsi que d’acheter tout letextile nécessaire à une vie normale. Il nous dit aussi que toutes ces personnes, que chaque famille dans le besoin vit « pêle-mêle », autrement dit, ils vivent tous entassés dans de petits espaces car ils n’ont pas les moyens de se payer un bon foyer.
Dans un deuxième cas, Victor Hugo dénonce la famine en nous montrant deux exemples : un premier où un homme de profession libérale est mort defaim, et un second où une mère et ses enfants cherchent de la nourriture dans des débris. Ces deux exemples sont là pour nous montrer que la misère touche toutle monde, elle touche aussi bien des familles que des personnes seules, elle touche aussi bien des personnes de profession libérale ainsi que des personnes de profession manuelle, comme nous le fait remarquer l’auteur. Il veut juste bien nous faire comprendre que la misère n’épargne personne.
Après nous avoir bien exprimer son sentiment sur la misère, Victor Hugo finit par nous dire que lasociété ne fait rien pour aider ces personnes, ce qui nous amène à notre seconde partie.
En effet, pour Victor Hugo, la société ne fait rien pour aider ces personnes, comme il l’insinue dans tout le dernier paragraphe. Il le dit très clairement avec les multiples répétitions des phrases : « vous n’avez rien fait tant que … », « tant que… ». Pour Victor Hugo, tant que des personnes souffrent...
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