Ville fantome

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Juillet 2004

Ville fantôme

Bob Fagard

Pour un meilleur confort de lecture, je vous conseille de lire ce livre en plein écran [CTRL] + L Le webmaster de Pitbook.com

Cher lecteur, chère lectrice, Vous souvenez-vous encore des films que vous alliez voir au cinéma lorsque vous étiez jeune? Des films de guerre, des films d’amour ou bien encore des films d' action comme des intriguespolicières avec Clint Eastwood ou ces vieux westerns avec John Wayne et qui ont fait le bonheur des producteurs. D' ailleurs, vous rappelez-vous encore de ce dont il était question. Les “gentils” cow-boys passaient des journées entières sur leur chevaux, à convoyer du bétail à travers tout le Texas. Quelquefois, ils traversaient des villes et en profitaient pour boire un whisky, jouer aux cartes oubien rendre une visite amicale aux dames de joie. Puis, lorsqu' en ils avaient assez, ils reprenaient la route pour conduire des animaux à travers des jours et des jours de désert. Puis, au moment où vous vous y attendiez le moins, arrivaient les “méchants” indiens qui étaient là pour interdire à nos “gentils” héros de passer. S' ensuivaient alors des luttes

meurtrières dans lesquelles lescow-boys gagnaient et les indiens perdaient.C' le bon temps du cinéma. était Lors de mes dernières vacances, je ne savais pas quoi faire. Je passais mes journées à regarder la télévision. est ai avion un beau matin, en C' pourquoi j' pris l' direction du Texas. Une fois là-bas, j' visité quelques ai grandes villes comme Dallas ou Houston. Je me suis dit ensuite, pourquoi ne pas s' aventurer un peu dansla ailleurs ce que j' fait. Et, alors ai campagne texane. C’est d' que je m' étais perdu, j' découvert une chose que je ai n' avais jamais vue auparavant, une ville fantôme. Je l' ai visitée un peu, le saloon, le bureau du shérif, et c' alors est que je suis tombé sur ce journal qui est à côté de moi. J' ai commencé à le lire et là, je ne pouvais en croire mes yeux. Ce que je détenais étaitquasiment incroyable. Personne n’aurait pu imaginer, même les plus grands cinéastes, l' horreur qui avait dévasté ce village tout entier. Des scènes si violentes y étaient décrites que même une meute de loups dévorant des hommes encore vivants aurait un

goût de paradis. Cher lecteur, chère lectrice, comme vous avez été bien sage jusqu' maintenant, je crois qu' est de mon devoir, à il désormais, devous faire part de ce fameux journal. Votre hôte.

8 mai 1872 - Cher journal, je m' appelle Dean Stanberg. Je crois que maintenant tu es le seul ami qu' me reste. il C' la première fois que je réalise un journal et je ne sais est pas encore trop bien quoi te raconter mais aussitôt que quelque chose me traversera l' esprit, je te le ferais savoir. 10 mai - Cela fait maintenant deux jours que jet' ai ouvert et les idées commencent à venir. Je vais d' abord commencé par te parler de ma situation. Comme tu le sais maintenant, je m' appelle Dean Stanberg. Il y a quelques semaines de cela, j' étais le shérif d' petite ville une prénommée Greyhawk. Tout y était pour le mieux dans le meilleur des mondes. Chacun y menait sa petite vie tranquille. Certes, il y avait bien des bagarres d'ivrognes, mais cela n' pas bien grave. Durant toute ma vie en était tant que représentant de la loi, je crois que je peux compter le nombre de morts que j' vu sur les doigts d' main. ai une C' vraiment une ville calme. Puis, le 15 avril, ils sont était

arrivés. Je m' souviens encore comme si c' hier. en était D' ailleurs, cela ne fait pas bien longtemps, lorsqu' y on réfléchit, bien que pour moi, celafasse une éternité. Bon, bref, je disais donc, ils sont arrivés, je parle des frères il est Marlon et voici ce qu' s' passé: “Shérif, shérif, ça c' Kent, mon shérif adjoint, il est pénétrait dans mon bureau en hurlant comme un pendu. Shérif, shérif, hurlait-il, dépêchez vous, vite, ce sont les frères Marlon. Ils sont en ville, et ils sont en train de vider la banque.” Je me suis alors précipité...
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