Violences

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  • Publié le : 8 décembre 2010
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En France, les premières émeutes date de 1981, aux Minguettes, banlieue de Lyon, où près de 250 voitures seront détruites par des jeunes en l'espace de deux mois. Néanmoins, les problèmes encourues par les violences urbaines sont anciens. A Chicago ( vers 1919 ), Harlem ( 1935 ), dans diverses villes des USA ( 1943 ), à Watts et Détroit ( 1962 ) puis à Los Angeles ( 1992 ), on en dénombre denombreux cas ( A noter que dans cette dernière, la communauté Chinoise est intervenue violemment pour mettre fin aux pillages des bandes d'afro-américains. ).

En outre, Les cibles de la violences s'affirme comme étant publiques : Les institutions publiques ( Police, EDF / GDF, postes, écoles, transports, commerçants ) sont les principaux touchées ( Il s'agit essentiellement, d'institutions qui sonten rapport avec les moyens d'intégration et qui proposent quelques chose qui n'existe pas, ou peu, dans le pays d'émigration ). Difficile de qualifier une telle attitude... Les rédacteurs de Reynier.com la décrive même comme la cause d'une confiance perdue.

D'autre part, les affrontements entres bandes rivales existent comme aux États-Unis ( Le

août dernier, de violents incidents éclatentdans le IXe arrondissement, à Pigalle où une centaine de voyous s'affrontèrent dans les rues à coups de machettes, de hachoirs; de couteaux à cran d'arrêt et de barre de fer... ). Ces formes de délinquances sont, toutefois en baisse, il est même possible, certaines fois, que des alliances se créent afin de se dresser et de lutter de manière plus violentes, avec un effectif plus nombreux contre lesforces de l'ordre ( Ce fût le cas, à Villiers-le-Bel, dans les courants du mois de novembre, suite aux décès de deux jeunes adolescents, heurtant une voiture de police, circulant pleins gaz sur une minimoto, sans casque ... ).

II ) La Perspective Sociologique & Anthropologique.

D'un point de vue de la perspective sociologique ( C'est à dire l'étude des phénomènes sociaux ), ces actes mettenten avant la notion d'incivilité, l'absence de civilité où pour se faire entendre et respecter, le personne doit hausser le ton. Or l'espace public ne doit jamais être approprié par un individu, la civilité doit impliquer une certaine neutralité dans cet espace. Il ne faut donc pas imposer à l'autre sa spécificité.

De plus, les violences urbaines remettent en cause le fonctionnement de la viecollective basée sur le respect mutuel, la communication et l'échange entraînant, par la suite, un sentiment d'inquiétude, avant de se traduire par des dégradations ( Bris de vitres, de boites aux lettres, de graffitis... ).

Afin de faire face à cette situation, les pouvoirs publics et le gouvernement se sont efforcés de mettre en place des moyens en personnels et matériels pour lutter contrecette incivilité. Ce sont les professions de l'hospitalité : Concierges, gardiens, contrôleurs...

Quant à la perspective anthropologique ( C'est à dire tout ce concerne l'homme, les groupes humains ), on ne dénombre pas de problèmes de violence. Ce qui néanmoins, est mis en avant, c'est la dimension culturelle de la violence. David Lepoutre, écrivain nous connote la violence comme faisant partiede la culture de rue, dans une vision où la violence physique est « positivée » dans la subculture de rue. Ces violences, valorisées par les acteurs, constitue un objet d'étude du comportement et des attitudes d'affrontement.

Ces comportements s'établissent dans un mode d'échange et de vengeance. Elle se manifeste généralement par des rixes, des batailles, des combats sportifs où le caractèreest apprécié par l'ensemble de la classe d'âge, le phénomène de fascination, d'ivresse collective. Ces bagarres représentes des rituels mettant en scène trois types d'acteurs dont le rôle peuvent être interchangeable selon les circonstances : Les Protagonistes, les provocateurs et les séparateurs.

La provocation permet de récréer la coordination, en d'autres termes, l'unité de groupe. Le jeune...
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