Vma et volley-ball

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  • Publié le : 9 septembre 2010
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VMA & VOLLEY-BALL

SOMMAIRE

Introduction 3

I. La Vitesse Maximale Aérobie 4

1. Définition de la VMA 4

2. Les différents métabolismes 5

II. L’intérêt de la VMA dans la pratique du Volleyball 7

1. Le Volleyball, un sport dynamique et fractionné 7

2. Le support de charge d’entrainement et de travail 8

Conclusion10

Bibliographie 11

INTRODUCTION

De nos jours, dans le monde du sport, il existe de multiples moyens d’améliorer les performances d’un sportif. Il y a des techniques relatives au mental, d’autres relatives au développement de la masse musculaire, d’autres encore relatives aux compléments alimentaires et à la santé, et enfin d’autres techniques relatives à l’entrainementpur et dur dans la durée.

Nous allons aborder dans cette approche, l’intérêt du développement de la Vitesse Maximale Aérobie dans la pratique d’un sport en particulier. Il s’agit de donner un avis sur le travail de ce facteur pour un sportif tel qu’un volleyeur. Il faudra bien entendu prendre en compte toutes les composantes de ce sport.

Dans un premier temps, nous verrons ce qu’est la VMAdans des termes techniques mais cependant simplifiés pour faciliter la représentation des différents mécanismes et les rôles de ces différents mécanismes. Dans un second temps, il s’agira de déterminer s’il existe ou non un intérêt dans le développement de cet indicateur qu’est la VMA au sein même de la pratique du volleyball.

I. LA VITESSE MAXIMALE AEROBIE

1. Définition de la VMALa Vitesse Maximale Aérobie, appelée VMA, est la vitesse à partir de laquelle un sportif consomme le maximum d’oxygène durant un effort. En dessous de cette limite, la consommation d’oxygène croit proportionnellement à l’intensité de l’effort et la plupart de l’énergie est produite par le métabolisme aérobie. Au-delà de cette limite, la consommation d’oxygène n’augmente plus et se stabilise,toute puissance supplémentaire dans l’effort est donc assurée par la filière anaérobie lactique (énergie supplémentaire fournie par l’organisme sur court terme en complément de l’énergie de base).

Dans des épreuves de l’ordre de 5 à 10 minutes de course à pied, la VMA est une bonne indication de la performance du sportif. Pour de plus longs efforts, la VMA ne donne seulement qu’un ordre degrandeur de la performance car il réside une incertitude dépendant de l’endurance du coureur. Dans des efforts très courts tels que le sprint, qui sont en deçà d’une durée de 5 minutes, la VMA ne donne qu’une indication avec une grosse marge d’erreur due au métabolisme anaérobie lactique.
L’amélioration de la VMA est surtout visée par les sportifs en endurance ; elle se travaille notamment par desentrainements en « fractionnés » ou « par intervalles ». Il s’agit d’une succession d’efforts intenses plus ou moins à la Vitesse Maximale Aérobie alternés avec des courts temps de repos, inférieurs à la durée de l’effort ce qui permet une récupération semi-complète.

La VMA est liée à un autre indicateur appelé Puissance Maximale Aérobie, PMA. Cette puissance est celle développée par le sportifqui va atteindre sa VMA. La PMA est souvent utilisée dans certains sports tels que le cyclisme pour remplacer la VMA. En effet, la VMA est un critère qui dépend de plusieurs facteurs, notamment de la vitesse de déplacement, mais aussi du terrain et du vent.

On aborde aussi le terme de seuil anaérobie lorsque l’on parle de VMA. Le seuil anaérobie est le stade à partir duquel le mode d’oxygénationchange. La filière anaérobie lactique prend petit à petit le relais dans la production d’énergie. Le seuil anaérobie est souvent équivalent à 85% de la VMA.

2. Les différents métabolismes qui entrent en jeu dans la VMA

Lors d’un effort sportif, plusieurs métabolismes du corps humain sont en action. Ces métabolismes sont liés aux activités musculaires. On peut donc noter ici, la...
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