Voleurs d'enfance, analyse

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  • Publié le : 13 décembre 2010
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Partie A
Résumé du documentaire
Ce documentaire traite d'un sujet pas mal contreversé: le manque d'aide pour les jeunes abusés. Il parle de l'abus des enfants et du fait qu'on ne s'occupe pas d'eux après les avoir sortis de leur famille ou les avoir placé en centre d'accueil. Le documentaire commence en expliquant que la justice et la société ne veut pas aider et comprendre. Ils décidentd'aider les agresseurs alors que les enfants sont les adultes du futur; ils doivent pouvoir se bâtir une vie. Au Québec, il y a en moyenne 25 000 abus reportés par année et environ 13 000 enfants en centres d'accueil. Dans l'ensemble, environ 2 240 jeunes se retrouvent dans la rue après avoir vécu dans multiples centres de jeunesse. Il y a 40% de bébés qui meurent par année à cause d'abus physiques.Dans les maisons d'accueil, 40% des jeunes ont des médicaments prescrits et 30% sont au risque du suicide. Ces enfants n'ont pas d'avenir et doivent porter un immense fardeau. Celui du silence, de la peur, de la honte et du mal; physique et mental. C'est pourquoi la DPJ les retirent de leurs familles. Mais que leur arrivent-t-ils après? La majorité des abuseurs ont des sentences grandement tropbasses et 35% d'entre eux ne se retrouvent pas en prison. L'état a décidé de donner plus de liberté et d'aide aux agresseurs; alors qu'ils laissent les jeunes tomber. Les jeunes qui se retrouvent en familles d'accueil ou en centre de jeunesse ne peuvent devenir de bons citoyens! Ils sont souvent enfermés, isolés et déménagent beaucoup trop souvent; leur vie ne peut être stable. De plus, il n'y a pasde distinctions entre les maisons pour les jeunes délinquants et les jeunes abusés, alors qu'ils ne devraient pas être traités de la même façon! À dix-huit ans, les jeunes, obligés de quitter, se retrouvent sans éducation correcte, sans argent, logement, en fait sans rien! La DPJ connait les problèmes, mais l'argent est mal distribué. Ils préfèrent construire des plus beaux bureaux que dépenser del'argent sur de l'aide pour les jeunes. En moyenne, il y a une travailleuse sociale pour vingt-quatre jeunes dans une maison de jeunesse. Il est aussi très très rare qu'un enfant passe sa vie dans la même famille d'accueil car lorsque les parents sont “réhabilités”, ils reprennent l'enfant. Mais durant ce temps loin de sa famille, l'enfant grandis. C'est cinq années de sa vie perdues; ça ne serefait pas! Comme dit Dan Bigras: “Il faut faire des enfants heureux, pas des enfants sages.” Le fond du problème est qu'on ne prête pas assez attention à ce qu'il ce passe aux jeunes abusés...

Partie B
Analyse des causes
C'est un cercle vicieux tout cela. Un enfant se fait battre, il devient parent avec des habitudes violentes, il abuse son enfant. Et ainsi de suite.

Je crois qu'une desgrandes cause de ce problème est le manque d'attention envers les jeunes sortis de leur familles. Ils croient que de simplement sortir un, ou plusieurs enfants, d'une famille abusive peut régler le tout mais il faut y faire quelque chose après. Car ces enfants ont des cicatrices (mentales), et de mauvaises bases dans la vie. Le documentaire nous donne l'impression que même s'ils sont placés enfamilles d'accueil ou en centres de jeunesse, personne n'essaie de les aider plus que ça.

Un autre problème majeur doit être la façon dont l'argent est distribué pour l'aide de ces jeunes. Il n'y a pas assé de fonds du gouvernement versés dans les maisons d'accueils et à la DPJ. Bien sûr je ne crois pas que la DPJ gère bien son argent. Il n'y a pas assé d'argent pour payer des travailleuses socialeset des enseignants et des adultes prêts à supporter les jeunes. De plus il n'y a pas de programmes pour aider les adolescents à survivre dans le vrai monde lorsqu'ils frappent le nouvel age 18 ans.

Finalement, une des cause de cette problématique est le manque de gens qui dénoncent ce qu'ils voient, en plus du manque de réaction de la part de la DPJ. Dans le documentaire on voyait souvent...
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