Voltaire

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  • Publié le : 24 janvier 2010
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Séquence 2 :

Les Lumières :

La contestation dans

L’écriture au

XVIIIème siècle.

Texte 1 : Voltaire, « De l’horrible danger de la lecture » (1765)

Comment déjouer la censure quand on affirme les idéaux des Lumières, si contraires aux fondements de l’Ancien Régime ?

I] Un violent pamphlet, des moyens pourtant indirects.

a) Le pittoresque de la fiction orientale.

(Dépayser la critique, pour ne pas heurter de front les institutions française, contourner la censure.
( Mettre sur le compte de cruel et archaïque despotisme oriental.
( Orientaliste de pacotille, destinés à révéler les vrais cibles de la critiques.
( Consonance comique, mention des noms et qualité des dignitaires.
( Mettre en avant la toute puissance de la religion,…, évoquel’influence de la religion en France (tournure qui pourrait aussi bien être prononcé par les prédicateurs français)

b) Le pastiche du jugement équitable et l’inversion des arguments.

( Imitation : captatio benevolentiae, énoncé de la condamnation au début et a la fin, emploie du conditionnel et de formule impersonnelle.
( L’intérêt du pastiche est d’être parodique :
( Avertissement del’émetteur que le texte est antiphrastique, par le titre,…, et l’alliance de termes,…. Lecture : source de connaissance, de réflexion, et de diffusion des lumières, elle est en butte à la censure, cible de ce pamphlet.
( Champs lexical de la bêtise. Permettant de comprendre que tous les arguments énoncés doivent être inversés
( Pastiche satirique qui veut ridiculiser les arrêts rendus par lacensure française.
( Condamnation de la lecture par un mouphti fictif est à lire comme une condamnation de la censure et un éloge de l’imprimerie.

c) Satire et ironie.

( La satire exprimant une critique du despotisme orientale, permet de contourner la censure et ainsi permet de ridiculiser les travers, les arrêts rendu par la censure et les abus de pouvoirs dans les institutionsfrançaises.
( L’ironie consiste à employer le discours de l’adversaire en simulant de le valoriser, (ici par l’emploie du rendu de justice équitable), tout en insérant des marque de jugement ou des éléments de discours le dévalorisant, afin de montrer l’ineptie de ses thèses. Le récepteur ne peut donc identifier l’ironie que parce qu’il sait(en s’appuyant sur d’autres information) quel’émetteur de partage pas l’opinion qu’il exprime :
( Juxtaposition de faits ou d’éléments contradictoires, absurdité de ce système autoritaire, obscurantiste (« sottise et bénédiction »), despotique (« notre place »)
( L’emploie de modalisateur supposant l’assentiment du destinataire du discours (« les fidèles »).
( Contradiction a la logique des Lumières.
( Les arguments évoqués, bénéfiquea l’essor et a la grandeur d’un état et de son peuple, condamne celle-ci pour cela même. Voltaire montre, que l’interdiction de la lecure amène un pays a la décadence.
( Les termes mélioratifs dévalorisés dans le discours, sont revalorisé par le mise a distance de l’ironie.

II] Par antiphrase, tout en ridiculisant l’autoritarisme étroit de la censure française,Voltaire rappelle explicitement les grands traits de l’idéal des Lumières.

Il y a une aggravation de thèmes envisagés.

a) Augmenter les biens du Pays.

( Considération économique, ainsi la participation du peuple à la vie de la partie.
( Le point d’orgue de cet argumentaire est la vaccination (la peste), il est capital dans la mesure, ou il concerne l’accroissement des force d’unpays.

b) Lutter contre l’ignorance et éclairer le peuple.

( Le titre comporte l’avertissement, de rien de ce qui suit ne sera à prendre au sérieux, du point vu des Lumières.
( La lecture ne peut être un danger, au contraire c’est une source de connaissances, de réflexions ou doit s’abreuver la raison. C’est aussi une source de diffusion des Lumières, en cela elle est en...
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