Voltaire

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  • Publié le : 17 octobre 2010
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PLAN

I. La valorisation de la guerre : vision esthétique et philosophique
II. Image de la boucherie.

Dans ce chapitre de « Candide », Voltaire valorise la guerre avec différentmoyen. Tout d’abord à l’aide d’une vision esthétique en commençant dès le début du texte « Rien n’était si beau, si leste, si brillant, si bien ordonné que les deux armées. Les trompettes, les fifres,les hautbois, les tambours, » ligne 1 et 2 qui est bien sûr dans le registre de l’ironie. Cette beauté que nous évoque Voltaire avec ces instruments, cette fanfare, ce rythme, cette organisation desarmées nous donnes une impression d’esthétisme au combat. Nous la retrouvons également avec le mot « harmonie » ligne 3 qui s’opposera d’ailleurs avec « enfer » ligne 4. Ensuite, aux lignes 4-5 « sixmilles hommes », ligne 6 « neuf à dix milles coquins », ligne 8 « quelques milliers d’hommes », ligne 9 « trentaine de mille âmes », toute cette énumération de chiffres est approximative, cela ne donneaucune importance à la mort ce qui donne un côté esthétique, Voltaire cherche à caché en quelque sorte l’image qu’est la mort en donnant à son lecteur des données incertaines. Pour accompagner cettevision esthétique, le lecteur retrouvera une vision philosophique démarqué tout d’abord avec des mots employé par Voltaire tels que « raison suffisante » ligne 7 et « des effets et des causes » ligne14 qui sont des termes de la philosophie Leibniz. D’autre part, en disant « Candide, qui tremblait comme un philosophe » ligne 9-10, Voltaire dénonce directement les philosophes en les accusant d’avoircontinuellement peur du danger.

Toujours dans ce même chapitre, Voltaire exprime l’image de la boucherie avec la guerre. Ces deux mots sont en effets lié, il n’y à pas de guerre sans morts etdonc sans images de boucheries barbares comme nous le montres les lignes 14-15 « des tas de morts et de mourants » , les lignes 17 à 23 « des vieillards criblés de coups regardaient mourir leurs...
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