Web3d

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le Web3D
(04/02/09)

Plan général :

gestion de la prise de notes libre, sachant que les données intéressantes à retenir pourront être envoyer par mail sur simple demande.

Problématique : le Web3D est depuis ses débuts une source de phantasmes viruels. Mais en prenant en compte son évolution, et les contraintes qui y sont liées, est-il amené à s'imposer rapidement? Et sous quelle forme?I Historique de l'activité
(à travers l'historique du format VRML, en effet, c'est seulement avec l'appui d'un regroupement des principaux acteurs du marché que le web3D pourra pleinement s'imposer)

II Bilan des différentes technos existantes actuellement

III Facteurs d'évolution du Web3D

I Historique Web3D

lié au développement du VRML :
A votre avis, quel âge a le VRML?Apparu en 1994 à la première conférence mondiale du World Wide Web. Officiellement lancé en 1995 avec entre autres l'appui de Silicon Graphics.

En 1997 : le VRML 2,0 ou VRML97 est dispo. S'ensuit une adhésion massive des acteurs du marché. SGI et Netscape lance le viewer Cosmo Software. Le VRML connaît à l'époque un fort développement, et ne connaît alors pas de concurrent.

En 1998, SGIabandonne le développement du viewer Cosmo Software. C'est le début du déclin du VRML en tant que format web3D, et ce malgré les rachats successifs de Cosmo. En effet le viewer, lâché par SGI perdra de sa suprématie et de son efficacité. Et c'est le format web3D en général qui sera plombé par des inquiétudes clairement affichées par SGI.
→ Un bilan mitigé pour les débuts du format : des contenusglobalement pauvres et inintéressants, et surtout des temps de chargements rédhibitoires...

Suite à ce revirement de situation et ce bilan plutôt négatif, le consortium d'entreprises soutenant le VRML (le web3D consortium) tente de faire évoluer le format pour lui redonner une nouvelle jeunesse, mais sans grand succès auprès du grand public :
→ spécifications X3D mariant VRML et XML, mais quifinalement apporte peu de nouveautés.
Seules quelques extensions privés exploitant le VRML tirent leur épingle du jeu
→ EX : Blaxxun, qui sera utilisé en 1998 par Canal+ Multimedia pour la mise en ligne du « Deuxième Monde », un monde perpétuel dans une reconstitution de Paris en 3D. (Projet abandonné en 2001).

Faute d'être aussi présent sur le web que ces concepteurs le souhaitaient, le VRML estbien implanté en tant que format d'export dans de nombreux softs de création 3D. Une bien maigre consolation...
Et face à cette place vacante sur un marché toujours prometteur, d'autres formats tentent alors de s'imposer.

Autour de l'année 2000, période faste des investissements dans les technologies du web (bulle internet), le nombre de technologies 3D propriétaires explosent. (50technologies répertoriées au Siggraph 2000). Poussés par cette forte émergence, les différents acteurs du web marchand se laissent tenter par la 3D. On voit alors de plus en plus d'objets présentés en 3D. Une nouvelle façon de se différencier pour qui veut vendre efficacement sur la toile.

Mais comme la bulle internet entre 2000 et 2005, la vague web3D s'est tassée, faute d'investissements frais et deforte rentabilité. Un grand nombre des technologies présentées en 2000 ont maintenant disparu.

Aujourd'hui, quelques formats tendent à s'imposer, chacun dans des secteurs de développement précis. Ils suivent l'évolution maintenant plus constante du marché.

II Bilan des technos actuelles

Les différentes techno :
accès par navigateur web (netscape, IE, firefox...)
avantages : technolégère, peu invasive, facile d'accès et potentiellement liée au contenu web2d
avec installation de plugin (ston3D, unity3D )
avantages : techno plus puissante, offre plus de possibiblités d'affichage
sans installation de plugin (par l'intermédiaire de Java, ou Flash (avec papervision, alternativa, sandy)
avantages : techno la plus facile d'accès (pour l'utilisateur),...
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