Yasmina khadra

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  • Publié le : 10 juin 2010
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Yasmina Khadra

1. L’auteur

2.1. Un homme, une vie
Né en Algérie en 1955. Son père lutta contre la présence française en Algérie et fut blessé. A neuf ans, il entre dans une école militaire pour devenir officier (par son père). Il raconte cet épisode dans l’écrivain. Il part à l’Académie Militaire Interarmes de Cherchell. Après36 ans de vie militaire, il quitte l’armée pour se consacrer à la littérature. Il s’installe en France avec sa femme et ses enfants.

2.2. Mais encore...
1.2.1. Un homme, un pays
1954 : algériens qui appartiennent au FLN → insurrection, donnant le signal à la guerre d’Algérie. → massacres par les français, violence = situation dure.
1958 : bombardement d’un village frontalier tunisienet en France = faillite de la IVe République et retour au pouvoir du général De Gaulle qui promet aux algériens de les naturalisés français (à tous) → Ve République et est en faveur du droit des algériens à l’autodétermination.
1961 : un putsch pour garder l’Algérie française →échec
1962 : un accord de cessez-le-feu est signé à Evian et près d’un million de français quittent le pays longuesguerres de décolonisation.
Début des années 90, le résultat des élections est annulé. Une politique de répression est mise en œuvre contre les islamistes, lesquels répondent par la lutte armée et le terrorisme → violence des groupes islamistes armées portent le terrorisme sur le sol français et des forces militaires et paramilitaires. Quotidiennement des algériens sont tués par l’explosion devoiture piégées ou massacrés par dizaines dans des villages ou des fermes isolées. cette guerre civile durera jusqu’en 1999.

1.2.2. Un homme, un nom
Son vrai nom est Mohammed Moulessehoul. C’est devenu Yasmina Khadra (pseudonyme féminin). C’est un ancien militaire. Il s’autocensurait beaucoup et l’armé voulait qu’il se soumette à un comité de censure. Alors sa femme lui a suggéré de prendre son nompour qu’il puisse continuer à écrire (clandestinement) → c’est aussi une sorte d’hommage à sa femme qui prend tout à sa charge.

1.2.3. Un homme, une langue
Né en Algérie → double tradition linguistique (arabe et français). Il a fait le choix du français. Il ne l’a pas vraiment choisi. Il écrivait en arabe mais le comportement négatif de son professeur d’arabe, l’a en quelque sorte dégoutéalors que son professeur de français l’encourageait. (p.173-177) → universalité, clarté, rigueur et splendeur de la langue française. Le français accordait à l’écrivain ce que l’autre langue ne saurait tout à fait lui offrir.

1.2.4. Le regard sur sa vie
- Le rapport avec son père :
(pp.12-15) Il voit son père comme quelqu’un de grand, un père aimant. Il le prenait pour un dieu, son père étaitune sublimation à ses yeux. Il était le plus beau des hommes (qui avait reçu une balle pour sa patrie) mais qu’en même temps c’était un grand perdant. Dans l’extrait, il dit que son père à l’air triste, qu’il fuit son regarde, qu’il a l’air malheureux. Son père évite son regarde, il doit l’emmener à l’école des cadets mais on a l’impression que c’est à contrecœur. Il est froid.

Il était trèsproches et s’aimaient. L’auteur était la fierté du père, il l’aimait à perdre la raison, il le guettait « Quand il rentrait du travail, il se dépêchait de me sauter dessus et me rouait de coups affectueux avec un bonheur tel que je mesurais pleinement à quel point il devait languir de moi ». Son père ne l’a jamais touché sauf une fois → il est très choyé.

A l’école de Mechouar, Mouhamed comprendqu’un lien se brise avec son père. Il connaîtra ensuite la pension militaire dès 9 ans → coupé de son milieu familiale. Les rapports avec son père prendront une tournure radicale lors de la 1ère visite à l’Ecole.

(pp. 47-50)C’est vraiment la rupture du lien qui unissait le fils et le père. Alors que M. cherche du réconfort auprès de son père, attend quelques mots de sa part, lui, c’est à...
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