Zadig

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  • Publié le : 13 décembre 2010
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La descente aux enfers.

Je ne parvins pas à retenir mes larmes lorsque j'apperçus cette étrange lueur, éblouissante, très surprenante même. Je ne me souviens que d'un trou immense. Ce vendredi là, ou peut-être était-ce un samedi, je me levai à sept heures trente, réveillée brusquement par une sonnette: c'était le facteur. Mon mari fut réveillé aussi, et, pendant que je reçevais mon courrier,Tanguy, qui est mon mari, m'interpella pour que je viennes manger. Mon petit déjeuner était là, sur la petite table ronde en bois, il n'attendait que moi! Sur un plateau rouge, abimé par le temps, un bol de chocolat chaud, un jus d'orange et quelques tartines beurrées étaient posées. Après avoir savouré ce repas, je pris une douche chaude. J'enfilai mon blouson en cuir noir et mes bottes, je prisma bicyclette et commençai le trajet vers mon travail. Quelques dizaines de minutes plus tard, un énorme bruit retentit, plus aucun souvenirs...
Je me levai à sept heures trente, réveillée brusquement par une sonnette: c'était le facteur. Mais cette fois, le facteur était recouvert d'une pellicule blanche qui éteincelait... Mon petit déjeuner était là, posé sur une grande table en marbre, iln'attendait que moi! A ce moment précis, j'entendis des voix venues de nulle part, et, tout à coup, cette douleur atroce qui me fendit le coeur surgit...Par la suite, après cette souffrance, je ressentis cette étrange sensation, comme un soulagement, les maux disparaissaient et je m'endormai. Je me réveillai aprés une éternité, rien ici n'avait changé. J'étais joyeuse, tous les gens que je n'avais pasrevu depuis si lontemps étaient là, ils m'avaient tellement manqués! Depuis tout ce temps, ils n'avaient pas pris une ride, comme si le temps s'était arrêté. Personne à part moi n'avait changé. Alors que je me baladai et explorai ces lieux jusqu'à présent inconnus à mes yeux, je passai devant un miroir. Moi aussi j'étais vêtue, comme toutes les femmes ici, d'une magnifique robe blanche, encoreplus belle que celle que je portais le jour de mon mariage! Ah oui, mon mariage, le plus beau jour de ma vie! C'était le 2 juin 2009, moi et Tanguy étions en concubinage depuis six ans, il a demandé ma main et j'ai fondu en larme lorsque j'ai accepté sa demande! Tanguy avait vingt-sept ans, il était blond comme comme les blés, ses yeux étaient aussi transparents que la mer turquoise des Caraïbes, ilétait grand, il jouait au basket, il dégageait de l'assurance, de la gentillesse, il était incomparable, unique, d'une beauté indescriptible! En parlant de lui, je ne l'ai pas apperçu depuis bien lontemps...
J'en reviens à cet endroit, inconnu, mais pourtant, j'avais cette impression de déjà vu, comme si ce lieu m'était étrangement familié. La tête dans les nuages, j'observais: ce soleilclinquant m'éblouissait, ce ciel bleu azur était magnifique, toutes ces colones ornées de diamants et de saphirs me paraissaient iréelles, tout ce marbre, toutes ces personnes souriantes m'impressionnaient, je croyais rêver! Mais pourtant, tout ceci était bien réel, je me trouvais bien dans ce petit coin de paradis...Plus tard, une femme que je ne connaissais pas m'interpela et me prévenu que ce soir,une réunion suivie d'un festin se tiendrait sur place en mon honneur. J'étais étonnée, surprise même, pourquoi un tel prestige m'était accordé alors que je n'étais qu'une femme, tout ressement arrivée ici par je ne sais quel moyen? Le soir venu, sur la grande place, la foule m'attendait, des tonnes d'applaudissements m'assourdirent, les larmes coulaient sur mes joues et venaient mourrir sur meslèvres. Je me sentais à la fois heureuse de cet honneur mais triste, confuse, cela faisait un bout de temps que je n'avais pas vu mes proches, je ne comprenais pas pourquoi j'étais là...
Au bout du chemin, un homme grand, très grand, que tout le monde ici semblait aduler, se tenait assis dans un fauteuil, toujours blanc. Il disait que je devrais être fière de me tenir ici, que je n'avais pas de...
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