Zamusset

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André Durand présente

‘’Lorenzaccio’’
(1834)

Drame en cinq actes et en prose d’Alfred de MUSSET

(340 pages)

pour lequel on trouve un résumé

des notes (pages 4-22)

puis successivement l’examen de :

la genèse (page 22)

l’intérêt de l’action (page 24)l’intérêt littéraire (page 27)

l’intérêt documentaire (page 35)

l’intérêt psychologique (page 41)

l’intérêt philosophique (page 49)

la destinée de l’œuvre (page 53)

Bonne lecture !

ACTE I

Scène 1 : À Florence, à minuit, à la fin décembre 1536, dans un jardin, leduc Alexandre de Médicis, accompagné de son écuyer, Giomo, et de son favori et entremetteur, Lorenzo, enlève Gabrielle, une jeune fille, dont le frère, Maffio, est brutalement désarmé.
Scène 2 : Le lendemain matin, dans une rue, des bourgeois constatent les débordements auxquels se livrent les nobles à la sortie d’un bal, et se plaignent de la déchéance de leur ville, prise entre le pape etl’empereur. Sortent, masqués, le duc, Lorenzo et Julien Salviati qui fait une cour cavalière à Louise Strozzi, qui se montre offusquée.
Scène 3 : Plus tard, chez les Cibo, le marquis, avant de partir pour ses terres pendant une semaine, confie sa femme au cardinal, son frère. La marquise déplore l’impiété de la cour et la servitude de Florence. Le cardinal intercepte un billet galant du duc à lamarquise.
Scène 4 : Le même jour, dans une cour du palais du duc, alors que les messagers du pape reprochent à Alexandre son indulgence envers le jeune débauché qu’est son cousin Lorenzo, surnommé avec mépris Lorenzaccio, celui-ci entre, rabroue les ambassadeurs, mais feint de s'évanouir à la vue d'une épée nue quand sire Maurice, le chancelier, le provoque en duel.
Scène 5 : Le même jour, qui est unvendredi, à l’église de San Miniato, à Montalivet, un pèlerinage populaire permet de constater la brutalité de la garde allemande que lui a fournie Charles Quint, et le mécontentement des républicains. Julien Salviati se vante devant Léon Strozzi de posséder bientôt sa sœur.
Scène 6 : Le soir, au bord de l’Arno, la mère et la tante de Lorenzo, Catherine Ginori, déplorent ses débauches, tandis quepassent sous les fenêtres des gens qui sont bannis de Florence et parmi lesquels se trouve Maffio.

ACTE ll

Scène 1 : Le même soir du vendredi, dans son cabinet, Philippe Strozzi médite sur la corruption. Pierre, son fils aîné, réagit violemment en apprenant l’outrage fait à Louise Strozzi par Salviati, qui renforce encore la haine de la famille républicaine des Strozzi contre le tyran qu’estAlexandre.
Scène 2 : Le lendemain matin (ou plusieurs jours après?), le commisaire apostolique Valori et Lorenzo interrogent le jeune peintre Tebaldeo, et constatent que le patriotisme républicain des Florentins n'est pas mort. Lorenzo invite Tebaldeo à exécuter pour lui, le lendemain, un portrait.
Scène 3 : Le soir (ou plus tard), chez les Cibo, le cardinal tient un monologue où il se révèlequ’agent secret du pape, il aspire à manipuler le duc par l’entremise de sa belle-sœur. Puis, sous prétexte de la confesser, il essaie de la mettre dans son jeu, mais elle s’indigne de son attitude ambiguë.
Scène 4 : Au palais Soderini, le même soir (ou plus tard), Lorenzo annonce à sa mère et à sa tante qu’il allait faire «quelque chose» qui les étonnerait, tandis qu’à son oncle il affirme qu’il estrépublicain. Le duc, qui survient inopinément, ayant aperçu Catherine Ginori, se dit intéressé par cette «Vénus», même si Lorenzo tente de le dissuader de faire cette conquête.
Scène 5 : Chez les Strozzi, Pierre révèle que, pour venger les injures faites à Louise, puis à Léon Strozzi, il vient d'abattre un familier du duc : Julien Salviati. Lorenzo, qui s'est glissé en fraude, se trouve...
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