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JOSE BOVE ET CITOYENNETE

PROBLEMATIQUE : Les actions de José Bové sont elles des actions citoyennes ?
Laurent Pignot
Ludovic MarinesBenjamin Pommier

SOMMAIRE

-INTRODUCTION
1) SON PARCOURS POLITIQUE
2) SA LUTTE CONTRE LES OGM
3) SES ACTIONS
-CONCLUSION

INTRODUCTION

José Bové, de son vrai nom Joseph Bové, né le 11 juin 1953 à Talence (Gironde), est l'une des figures du mouvement altermondialiste. Syndicaliste agricolede la Confédération paysanne et de Via Campesina.
Il est connu pour ses prises de position contre les OGM et ses actions d'arrachage illégal de plantations OGM, qualifiées de désobéissance civile par ses défenseurs.
Nous allons d’abord étudier qui il est, ce qui a fait politiquement et socialement.
Par la suite nous étudierons les combats qu’il a menés et qu’il mène en ce moment.
Et pourconclure nous verrons si ses formes d’actions sont conformes à la citoyenneté.

I : QUI EST JOSE BOVE ?
Il a été candidat à l'élection présidentielle française de 2007 où il a recueilli 1,32 % des voix. Tête de liste Europe Écologie pour la circonscription Sud-ouest en France lors des élections européennes de 2009, il est élu député européen le 7 juin 2009. Il est actuellement vice-président de lacommission Agriculture et développement rural au Parlement européen (STRASBOURG).
L'engagement de José Bové ne se limite pas au syndicalisme agricole. En 1995, il participe dans l'océan Pacifique à l'opération menée par Greenpeace contre la reprise des essais nucléaires décidée par le président Chirac, fraîchement élu. Il intervient également pour soutenir les mouvements des Tahitiens et desKanaks [].Engagé dans l'altermondialiste.
Il fait partie des membres fondateurs de l'association ATTAC (Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne) créée en 1998. Cette association consiste à redonner la maîtrise des transactions financières aux citoyens.
Fin 2004 et début 2005, il se bat pour le non au référendum sur le Traité établissant une Constitutionpour l'Europe du 29 mai 2005, jugeant celui-ci « ultra-libéral » et « antisocial ». Le non l'emporte largement en France, bien que les partis majoritaires aient prôné le oui.
En octobre 2005, pour faire avancer les revendications portées par le « Non de gauche » à la Constitution européenne, José Bové déclare que selon lui, des alliances entre mouvements seront nécessaires et n'exclut pas, si latâche lui est confiée, de se porter candidat à l'élection présidentielle de 2007 dans le cadre d'une unité des forces antilibérales afin de s’opposer au libéralisme économique.
Le 23 novembre 2006, José Bové annonce son retrait « provisoire » de l'investiture des collectifs anti-libéraux, estimant que le PCF tentait d'imposer la candidature de Marie-George Buffet. Suite à l'impossibilitéd'obtenir un accord sur une candidature commune et à la candidature de Marie-George Buffet, des militants lancent une pétition qui recueille rapidement 35 000 signatures appelant José Bové à représenter les collectifs à l'élection présidentielle.

Le 21 janvier 2007 à Montreuil, Bové se déclare prêt à être candidat, et a annoncé officiellement sa candidature le jeudi 1er février 2007 à la Bourse dutravail de Saint Denis pour « redonner l'espoir d'une alternative à gauche » et être « le porte-voix des sans-voix »[][]. La réunion de Montreuil a approuvé sa candidature comme « candidature trait d'union », sans l'appui du collectif national unitaire. Il a alors indiqué disposer d'entre 150 et 200 promesses de parrainage et sa cote d'intention de vote est comprise entre 1 % et 3 %.

José Bové a...
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