Zola

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  • Publié le : 23 février 2015
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Vie Complète

Emile Zola est venu au monde le 2 avril 1840 à Paris dans un quartier populaire. Il est né d’un père italien et d’une mère française.
Sa mère, Émilie Aubert, était une petite fille d’artisans. Elle naquit le 6 février 1819. Elle se maria avec François le 16 mars 1839
Son père, François Zola, était un grand ingénieur. Il a dirigé les travaux de la première ligne de chemin de ferd’Europe. Par la Suite, François Zola ouvrit un cabinet d’ingénieurs à Marseille. Il construira un canal ainsi qu’un barrage pour la ville d’Aix en Provence. Il lui laissa même son nom, le canal Zola. À cinquante ans, le 27 mars 1847 son père mourut à Marseille. Il laissa à son fils l’image d’un grand homme novateur et audacieux. Émile donnera à son père une grande place dans ses œuvres.
Monsieur Zolalaissa à sa mort de grandes dettes à sa femme et à son fils. Émilie et Émile se retrouvèrent dans une situation précaire. Ils vécurent une longue période de pauvreté. La famille est de plus en plus endettée, elle doit vivre dans des logements de plus en plus modestes.

Émile était donc en retard dans sa scolarité, il n’a appris à lire qu’à l’âge de huit ans. Mais par la suite, il put faire desétudes convenables. En 1852, il entra en 8ème (5ème primaire dans notre système scolaire) au collège Bourbon d’Aix en Provence. Après avoir sauté une classe en 1853, il remporta une multitude de prix. À la fin 1854, il obtint une bourse. Il rencontra Paule Cézanne et Jean-Baptistin Baille. Ils formaient tous les trois un trio d’inséparable. Zola en garde une nostalgie qu’il évoquera souvent dans cesromans.
En 1858, Émile alla vivre avec son grand-père à Paris où il entra au lycée Saint-Louis en seconde option science (première année du collège dans notre système scolaire). Comme il était boursier, il souffrait des moqueries de ces camarades bourgeois. De plus, il eut eu du mal à suivre le rythme scolaire du lycée parisien. Il déclara même : « Je suis tout d’un coup devenu cancre. Moi quiavais tous les prix à Aix, je n’avais plus à Paris que le prix de discours français. ».
À la mi-août 1858, Il tomba gravement malade de la typhoïde. Du coup, il se mit à lire Michelet, Dumas, Hégésippe et Moreau.
En juin 1859, Émile échoua aux épreuves du baccalauréat. En novembre de cette même année, il se représentera à ces épreuves du côté de Marseille cette fois, sans succès. Il ne réussit mêmepas les épreuves écrites.
Cet évènement marquera sa vie : car à l’époque, le baccalauréat est le moyen d’accéder à un statut élevé dans la société. Sa mère le convint de l’inutilité de continuer ses études, il les abandonna.

En avril 1860, il trouva un travail dans l’administration des docks de Paris. Ce travail ne lui plaisant pas, il démissionna rapidement.
Débuta une période de deux ans de vielibre où il ne faisait plus rien. Il contractait des dettes, vendait des meubles pour subvenir à ses besoins.
Paul Cézanne, au travers des lettres échangées avec Zola, le vit dépérir. Il décida de venir le voir à Paris. Ils firent beaucoup de balades aux cours desquelles ils échangeaient leurs avis sur différentes situations. Ces promenades remontèrent le moral de Zola.
Il mit fin à ses année debohème le 1er mars 1862, sur un coup de pouce de Paul Boudet un ami de son père, il se fit engagé au bureau des expéditions de la maison d’édition Hachette. Émile y découvrit les rouages du monde de l’édition et de la presse.
Ce travail revigora Zola, cela lui donna envie de beaucoup écrire : « Je vais empiler manuscrit sur manuscrit, puis, un jour, je les lâcherai un peu dans les journaux. »disait- il à Cézanne dans ces lettres.

Le 31 octobre 1862, il obtint la nationalité française. Il avait revendiqué le droit du sol pour l’obtention de celle-ci.

En 1863, Zola déposa sur le bureau de son patron un manuscrit "L’amoureuse comédie" et « un poème de deux mille vers ». Monsieur Hachette le re4ut personnellement dans bureau afin d’encourager Zola à écrire en prose plutôt qu’en vers....